Est-il temps de repenser complètement les subventions aux VÉ ?
Le programme roulez électrique qui est devenu le programme roulez vert a commencé le 1er janvier 2012. Le gouvernement du Québec dans son budget 2022-2023 a prolongé le programme Roulez vert jusqu’en mars 2027. L’objectif initial de Jean Charest en 2012 était d’atteindre 25 % de véhicules électriques sur nos routes en 2020. En 2020, nous étions à peine à 7 %. L’idée de base était de donner un coup de pouce aux acheteurs en attendant que le prix des véhicules électriques diminue. Or, les prix n’ont cessé de monter.
Doit-on laisser l’industrie vivre ou mourir ?
Nous savons tous que les subventions ne peuvent pas durer éternellement. À moyen ou long terme, les véhicules électriques devront s’imposer ou échouer sur leurs propres bases économiques, sans aide publique. Il faut continuer d’améliorer le réseau de bornes publiques et travailler sur les infrastructures, mais les législateurs ont une décision à prendre : étendre les subventions aux consommateurs pour les véhicules électriques à batterie, ou laisser la loi actuelle suivre son cours et permettre à la technologie et aux centaines de milliards de dollars d’investissements de vivre – ou de mourir – sans l’aide des contribuables.
Une période difficile à traverser
Beaucoup de voix s’élèvent pour demander une diminution ou un arrêt des subventions. Nous croyons que les technologies des batteries et l’infrastructure de chargement ne sont pas encore suffisamment développées pour permettre une transition généralisée du parc automobile. Les subventions fiscales ont contribué à faire naître la technologie et à la faire adapter aux yeux des
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