L’essor des véhicules à démarrage sans clé a transformé le quotidien des automobilistes, mais cette commodité s’est avérée être une mine d’or pour les voleurs. Au Québec, les autorités judiciaires viennent d’autoriser un recours collectif majeur visant treize fabricants automobiles. En cause : la vulnérabilité des clés électroniques face aux techniques de vol modernes, notamment l’attaque par relais et le clonage numérique.

Une faille systémique dans la sécurité des véhicules modernes

Les vols de voitures ne passent plus par une vitre fracassée ou un tournevis. Aujourd’hui, le piratage de la clé intelligente suffit. Ces dispositifs, qui fonctionnent à l’aide de signaux radio (RFID ou Bluetooth), peuvent être interceptés à distance par des malfaiteurs qui utilisent des répéteurs de signal ou des appareils de clonage en vente sur internet. En quelques secondes, un véhicule peut être déverrouillé, démarré, puis disparu sans laisser de traces. Une fois à bord, l’accès au port OBD-II, situé sous le tableau de bord, permet à certains outils de reprogrammer une nouvelle clé. Certaines marques, notamment européennes ou asiatiques, présentent des failles dans leurs systèmes de chiffrement ou dans la détection d’intrusion.

L’action judiciaire prend forme à Québec

Le juge Clément Samson, de la Cour supérieure, a donné son feu vert au lancement de l’action collective. Cette procédure concerne toute personne domiciliée au Québec ayant été victime d’un vol de voiture depuis le 2 mai 2021, pourvu que le véhicule était équipé d’un système de démarrage sans clé, à l’exception des modèles dotés de la technologie Ultra-Wide Band (UWB), réputée plus sécurisée. Le juge reconnaît que les clés électroniques ciblées dans la demande peuvent avoir été compromises par des techniques d’attaque-relais, et que l’accès à la prise diagnostique a pu faciliter la programmation frauduleuse de clés de remplacement. André Lacroix, un citoyen de la région de Québec dont le véhicule a été volé dans ces circonstances, est à l’origine de cette action judiciaire d’envergure.

Treize marques dans la ligne de mire

Parmi les constructeurs visés : Audi, Ford, Honda, Toyota, Hyundai, Kia, Mazda, Mitsubishi, Nissan, Subaru, Volkswagen, Volvo et Fiat-Chrysler. D’autres fabricants de luxe comme BMW, Mercedes-Benz, Jaguar ou Porsche ne sont pas inclus dans cette procédure. Ce sont des centaines de Québécois qui pourraient être admissibles à un dédommagement dans ce recours coordonné par Me Éric Bouchard, qui qualifie le jugement d’« étayé et porteur d’espoir pour les victimes. »

Une faille bien connue des voleurs

Ce type de vol technologique est loin d’être marginal. Depuis plusieurs années, des réseaux bien organisés exploitent les faiblesses logicielles et matérielles des systèmes sans clé. L’équipement nécessaire est accessible sur des marchés parallèles et permet des opérations ultra-rapides, souvent en moins d’une minute. La majorité des vols sont commis sans aucune effraction visible.

En attendant la suite, que peuvent faire les propriétaires?

En l’absence de rappel ou de correctif officiel, les propriétaires n’ont que peu d’options :

  • Ranger leur clé dans une pochette de type Faraday pour bloquer les signaux.

  • Désactiver la fonction d’entrée passive si possible via le système du véhicule.

  • Installer un traceur GPS ou un coupe-circuit après-vente.

  • Mettre à jour les logiciels du véhicule lorsque le constructeur offre cette option.

Une première étape vers un débat plus large

Ce recours collectif marque un tournant dans la reconnaissance juridique des risques associés aux technologies automobiles modernes. Il pose également la question de la responsabilité des constructeurs face à des failles connues mais peu corrigées. La prochaine étape consistera à prouver que ces lacunes ont directement contribué aux vols subis par les plaignants.

Avec des renseignements de Radio-Canada et de la cour supérieure

Le texte Un recours collectif contre 13 constructeurs pour des clés électronique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• Jeep rappelle 121 000 Grand Cherokee pour un problème d’appuie-tête.

Jeep doit procéder au rappel de 121 398 exemplaires de son modèle le plus important en Amérique, soit le Grand Cherokee, ainsi que la version allongée, Grand Cherokee L. Les exemplaires des années 2023 et 2024 sont visés par cette campagne.

Le problème

Selon les documents qui ont été transmis à la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada, un défaut avec les appuis-tête de la deuxième rangée peut les empêcher de se verrouiller en position verticale.

Jeep rappelle 121 000 Grand Cherokee | Auto123.com

Ledit défaut peut être causé par un mécanisme interne de verrouillage qui peut se bloquer lorsque les dossiers sont rabattus, laissant l’appui-tête replié vers l’avant lorsqu’on replace les sièges en position pour accueillir des passagers. Si l’appui-tête ne se verrouille pas en position verticale, il n’atteint pas la hauteur minimale de 29,5 pouces requise par la réglementation fédérale en matière de sécurité.

Surtout, il n’est pas dans la position parfaite pour protéger adéquatement l’occupant du siège.

Le rappel concerne 78 157 Grand Cherokee fabriqués entre le 16 mai 2023 et le 2 mai 2024, ainsi que 43 241 Grand Cherokee L construits entre le 16 mai 2023 et le 30 janvier 2024.

Si votre modèle a été fabriqué à une autre date, il n’est pas concerné par la campagne.

Jeep a signifié que le problème était attribuable à une pièce provenant d’un fournisseur, plus précisément Grammer Industries Inc.

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Porsche traverse une période un peu plus difficile avec le virage électrique, car les choses ne se déroulent pas comme prévu. Ajoutez à cela un contexte mondial un peu fou avec les tarifs et les habitudes des consommateurs e Chine et vous avez là un cocktail explosif.

En 2024, les ventes mondiales de la compagnie ont essuyé un recul de 3 %, au moment où les tarifs n’étaient pas encore implantés. Cette année, la situation a empiré, alors qu’on note une baisse de 6 % des ventes par rapport aux six premiers mois de 2024.

Et les choses ne s’annoncent pas plus roses lorsque la compagnie regarde les prochains mois. D’ailleurs, sa récente décision de supprimer 1900 emplois pour réduire ses coûts en est une belle preuve.

C’est dans cette optique que le grand patron de la marque, Oliver Blume, a déclaré aux employés que des mesures supplémentaires pour réduire les coûts étaient prévues en réponse à la baisse des ventes en Chine et à l’augmentation des dépenses provoquée par les tarifs imposés par l’administration Trump.

Dans un courriel envoyé au personnel, courriel obtenu par Bloomberg, le grand patron de Porsche a admis que « le modèle économique qui nous a bien servi pendant plusieurs décennies ne fonctionne plus sous sa forme actuelle ».

Le dirigeant a candidement avoué que sa compagnie était plus touchée que les autres. Les tarifs font mal, et le marché américain est d’une importance capitale pour Porsche qui s’apprête en plus à perdre deux sportives à essence (718 Boxster et 718 Cayman) pour accueillir un VUS électrique. Il y aura une pause entre la fin de leur production et l’arrivée de leurs remplaçantes électriques, ce qui va laisser un vide pendant quelques mois.

De plus, la compagnie ne sait pas comment la clientèle va réagir. Sera-t-elle aussi nombreuse à vouloir ces deux véhicules sans leur mécanique à essence ? Idem avec l’arrivée du Cayenne électrique ; les acheteurs seront-ils au rendez-vous, sachant en plus que la facture de ce modèle risque d’être salée ?

Le Macan électrique fait bien, ce qui est encourageant. Cependant, le cas de la Taycan, qui a aussi connu un excellent départ, est différent, alors que ce modèle est en retrait ; 49 % en 2024 et un autre 6 % jusqu’ici cette année

Porsche : « notre modèle d’affaires ne fonctionne plus” | Auto123.com

L’Amérique du Nord

Il ne faut pas se leurrer, le marché de l’Amérique du Nord demeure crucial pour Porsche. C’est son plus important, en fait. L’année dernière, les livraisons ont augmenté de 1 %, et depuis le début de 2025, la hausse est à 10 %.

Bien sûr, c’est là que l’inquiétude intervient avec la question des tarifs. Les véhicules de Porsche sont déjà dispendieux et pour une 911, ça ne devrait pas trop faire de différence pour l’acheteur. Pour un Macan, c’est une autre histoire.

En Chine, les ventes ont chuté de 28 % en 2024 et ont encore reculé depuis le début de 2025, un autre 28 % de janvier à juin. Les marques locales là-bas lancent de plus en plus de modèles qui intéressent les acheteurs.

Des rumeurs courent concernant un nouveau véhicule Porsche qui viendrait se positionner entre le Macan et le Cayenne, mais même si tel est le cas, son arrivée n’est pas pour demain. Il y a aussi ce VUS électrique à trois rangées qui est à venir, mais on ne sait pas exactement à quel moment il va se pointer.

Ce qui est certain, c’est que la compagnie va proposer des modèles à essence plus longtemps que prévu afin de satisfaire sa clientèle… et de garder ses marges bénéficiaires à un niveau acceptable.

La compagnie a abandonné son objectif voulant que les ventes de modèles électriques représentent 80 % de ses résultats en 2030, jugeant que la chose n’était plus réaliste.

On n’a pas fini de suivre cette situation de près, ainsi que celles d’autres constructeurs qui doivent composer avec la nouvelle réalité tarifaire et les incertitudes reliées à la vitesse à laquelle s’opère le virage électrique.

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Le texte Un modèle d’affaire qui ne fonctionne plus chez Porsche provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On sait que la Honda Prelude 2026 nous sera présentée bientôt. Pour plusieurs, le retour de ce coupé sportif est une excellente nouvelle. Ça va ajouter du sang neuf à une gamme plutôt statique, ce qui va faire du bien.

Et cette semaine, une bonne nouvelle a été partagée par Honda concernant un détail technique concernant cette nouvelle Prelude, soit la configuration de sa structure avant.

En fait, Honda a révélé que la Prelude va profiter de la suspension avant dotée de jambes de force à deux axes de la Honda Civic Type R. c’est donc dire que sa configuration avant sera plus sportive que celle de la Civic Si.

La Honda Prelude 2026 va profiter de la suspension avant de la Civic Type R | Auto123.com

Ce qui est incroyable avec cette suspension, c’est qu’elle élimine comme par magie l’effet de couple que l’on ressent normalement avec une voiture à traction offrant une bonne puissance. Avec la Civic Type R, donc la capacité est au-delà des 300 chevaux, l’effet de couple est inexistant en ligne droite et à peine visible en virage.

Avec la Prelude, qui va profiter du 4-cylindres de 2,0 litres de la Civic hybride, dont la puissance est à 200 chevaux et 228 lb-pi de couple, ça revient à dire que l’effet de couple sera inexistant.

Ce qui va manquer à cette Prelude, toutefois, c’est une configuration à trois pédales. Honda promet une boîte de vitesse à entraînement direct non conventionnelle, ainsi qu’un mode de conduite S+ Shift pour une meilleure sensation.

La Honda Prelude 2026 va profiter de la suspension avant de la Civic Type R | Auto123.com

Des freins Brembo seront aussi de la partie avec la Prelude, comme avec la Honda Civic Type R.

D’autres détails suivront concernant cette Prelude 2026, dont le dévoilement officiel va avoir lieu avant la fin de la présente année.

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La NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada a ouvert une enquête concernant le modèle Polestar 2 après avoir vu certaines plaintes relatives à la caméra de recul s’accumuler.

En fait, la caméra ne fonctionne pas toujours bien, et ce, même si plusieurs correctifs logiciels ont déjà été apportés par le constructeur.

C’est suffisant pour décider la NHTSA de se pencher sur la chose.

La division de l’organisme gouvernemental qui enquête sur les défauts et les problèmes, et qui s’occupe des rappels, cherche à savoir si les mesures correctives apportées par Polestar ont été adéquates, et ce, après deux rappels qui avaient pour objectif de résoudre le problème concernant l’affichage de l’image captée par la caméra de recul.

L’agence déclare avoir reçu 109 plaintes de consommateurs concernant des véhicules des années modèles 2021 à 2025. Les plaignants allèguent que l’image de la caméra de recul peut être retardée, déformée ou ne pas s’afficher du tout alors qu’elle est censée être parfaitement claire lorsque la marche arrière est activée.

La caméra de recul de 28 000 Polestar 2 sous la loupe de la NHTSA | Auto123.com

Évidemment, avec la visibilité arrière réduite de l’intérieur des véhicules modernes, une caméra de recul qui ne fonctionne pas correctement représente un risque pour la sécurité, sans compter que cela augmente le risque de collision.

Jusqu’à présent, aucun accident, blessure ou décès n’a été lié à ce problème spécifique qui affecte 27 816 Polestar 2.

Malgré tout, le problème est pris au sérieux, car la loi exige, tant au Canada qu’aux États-Unis, que la caméra de recul d’un véhicule soit fonctionnelle.

Une première campagne de rappel concernant ce problème a été lancée le 26 juin 2024. À l’époque, la compagnie avait déclaré que le problème provenait de limitations graphiques dans l’unité principale du système multimédia du véhicule, ce qui pouvait empêcher l’affichage correct à l’écran.

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Selon des informations crédibles qui circulent, l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA = Environmental Protection Agency) verrait bientôt sa capacité à limiter les émissions de gaz à effet de serre être éliminée. Comme retour en arrière, il est difficile de faire mieux.

Selon le New York Times, le projet de proposition annulerait une déclaration de 2009 selon laquelle les émissions de dioxyde de carbone et de méthane sont dangereuses pour la santé publique.

Si la proposition est adoptée, elle éliminerait les limites imposées aux constructeurs pour ce qui est des émissions polluantes qui proviennent des pots d’échappement de leurs véhicules. Elle supprimerait également les objectifs de limitations d’émissions de carbone pour les constructeurs.

Déjà, les amendes pour infraction aux normes CAFE (Corporate Average Fuel Economy) ont largement été supprimées par l’Administration Trump, tout comme les rabais fédéraux à l’achat de véhicules électriques (disparition en septembre).

Toutes ces décisions pourraient avoir des influences sur les décisions des constructeurs. Certains pourraient être tentés de ramener des véhicules plus polluants au catalogue.

Cependant, il faut être prudent, car les fabricants ont investi des milliards envers l’électrification. Ils ne changeront pas de cap à ce chapitre, surtout que si la normalité revient un jour à Washington, on pourrait bien assister au retour des normes qui étaient en vigueur avant le changement d’administration.

Mais il faut faire attention au projet de lui, car s’il est implanté, à long terme, il pourrait limiter l’autorité de l’EPA à mettre en œuvre des règles visant à atténuer les effets des changements climatiques.

Les limites de l’EPA sur les émissions polluantes pourraient être éliminées | Auto123.com

Les émissions sont reconnues

Il faut aussi souligner que le projet proposé ne conteste pas les données scientifiques relatives aux émissions de gaz à effet de serre. C’est plutôt qu’il affirme que l’EPA a légalement outrepassé son autorité. Il cherche à limiter la capacité de l’EPA à légiférer, sauf lors de cas où des circonstances précises seraient en cause.

Contestations en vue

Plusieurs étapes devront être franchies avant de voir le projet devenir la nouvelle norme, notamment sur le plan juridique. S’il est adopté, le nouveau plan sera assurément contesté par différents groupes devant les tribunaux.

Dans son article sur le sujet, le magazine Car and Driver souligne un point intéressant, soit celui que l’EPA a mis deux ans à l’époque (2007-2009) pour reconnaître officiellement les gaz à effet de serre comme un problème de santé publique. Infirmer un jugement pourrait prendre autant de temps.

N’empêche, le tout est inquiétant, car la porte semble grande ouverte pour un retour en arrière en matière d’émissions polluantes.

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• Le Porsche Cayenne électrique pourrait proposer de vrais sons de moteurs V8 à travers ses haut-parleurs.

Récemment, nous avons vu apparaître en ligne des versions électriques du Porsche Cayenne, des exemplaires à l’essai et camouflés. Tranquillement, le constructeur allemand met la table pour préparer sa clientèle, surtout, à l’arrivée de ce modèle.

Évidemment, un des secrets avec chaque véhicule Porsche, c’est la sonorité que sa mécanique émet. Dans le cas du Cayenne, le son du V8 est générateur de plaisir. Voilà pourquoi, selon ce que rapporte le site Autocar, la compagnie proposerait des sons de moteurs V8 à travers les haut-parleurs du véhicule.

Ces derniers proviendraient d’une authentique mécanique V8 de l’entreprise.

Il s’agit d’un changement de philosophie de Porsche en la matière, car la Taycan, ainsi que le Macan électrique, propose des sons uniques développés pour l’occasion, des sonorités qui ne ressemblent en rien à celle d’un moteur traditionnel.

Ce qui est à souhaiter, c’est que la trame sonore soit un peu réussie, dans le genre de celle créée par la technologie Fraztronic offerte avec la Dodge Charger Daytona. Elle n’est pas idéale, car ça demeure un son synthétique qui ne fait qu’augmenter au fur et à mesure que la vitesse croît, mais c’est mieux que rien.

Le Porsche Cayenne électrique produirait de vrais sons de moteur V8 | Auto123.com

Si Porsche promet un son véritable, ça pourrait donner une expérience différente.

Ça va aussi nous donner une idée de ce que la compagnie va préparer pour ses sportives, dont la sonorité est un facteur très important pour les acheteurs. Les modèles 718 (Boxster et Cayman) passent à l’électrique et il est difficile d’imaginer la conduite de ces modèles sans la sonorité unique de leur 6-cylindres, surtout.

Et qu’en sera-t-il des changements de rapports simulés, voire d’une boîte de vitesse artificielle qui nous donnerait l’impression de piloter une vraie sportive à transmission mécanique ?

Avec les véhicules électriques, l’agrément de conduite n’est pas le même. Pour un Chevrolet Equinox, c’est parfait ainsi. Cependant, pour une sportive racée, l’absence de sensation intéressante peut faire très mal aux ventes. Porsche en est probablement plus consciente que n’importe qui.

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Le groupe Équité Association avait de bonnes nouvelles à communiquer au public concernant le vol de véhicules au pays. En effet, dans un rapport publié lundi (28 juillet), on apprend qu’à l’échelle nationale, le nombre de larcins est en chute de 19,1 % pour les six premiers mois de l’année par rapport à la même période en 2024.

Malgré tout, le nombre de vols demeure important avec 23 000 incidents déclarés au cours de la période allant de janvier à juin.

C’est en Ontario et au Québec que les baisses les plus importantes ont été enregistrées, avec des reculs de 25,9 % et de 22,2 %, dans l’ordre.

Les efforts collectifs des gouvernements et des forces de l’ordre, la sensibilisation du public à la menace de vol et les efforts des constructeurs ont contribué à cette baisse. En Ontario et au Québec, on a même créé des unités spécialisées dans les vols de véhicules.

Ailleurs au pays, les baisses sont là, mais plus modestes ; 12,5 % en Alberta, puis 9 %, tant pour les Maritimes que pour l’Ouest canadien.

Ce qui est intéressant, c’est de savoir que c’est en Alberta que le nombre de vols par habitant est le plus élevé, avec 4411 véhicules subtilisés. C’est 9600 en Ontario, mais puisque cette province est beaucoup plus populeuse, son ratio par personne est plus faible.

La prudence demeure de mise

Malgré les progrès réalisés, le Bureau d’assurance du Canada a averti qu’il s’agit toujours d’une « préoccupation importante » et que c’est « loin d’être le seul facteur contribuant à l’augmentation des coûts d’assurance automobile ».

« L’inflation, les tarifs douaniers, l’augmentation des coûts de réparation et de remplacement des véhicules, les pressions juridiques et les défis réglementaires font grimper les tarifs dans tout le pays », a déclaré le Bureau via un communiqué.

Et comme propriétaire de véhicules, il ne faut jamais oublier que les organisations criminelles qui s’adonnent au vol de véhicules vont toujours trouver des moyens de contourner les efforts faits pour contrer ce fléau. Il est donc important de tout faire pour protéger son véhicule.

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Le texte Le vol de véhicule en diminution en 2025 au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ajoutez le nom du constructeur Audi à ceux qui ont annoncé avoir revu à la baisse leurs objectifs financiers pour l’année 2025, le tout en raison des tarifs douaniers imposés par le président Donald Trump aux véhicules construits ailleurs et importés aux États-Unis.

Chez Audi, qui ne construit pour le moment aucun modèle en sol américain, l’impact est fort et réel.

Il faut aussi tenir compte du fait que le groupe Audi comprend également les marques Bentley et Lamborghini, ainsi que le fabricant de motos Ducati. On s’attend maintenant un rendement de 5 % à 7 % cette année sur les ventes, alors que les prévisions étaient de 7 % à 9 % avant l’imposition des tarifs.

La semaine dernière, c’était la maison-mère Volkswagen qui annonçait une baisse de revenu de 1,5 milliard (USD) en raison des tarifs de Donald Trump.

Ajoutez à cela le fait qu’Audi est un autre constructeur qui a vu ses parts de marché baisser en Chine, là où l’entreprise faisait des affaires d’or. Les constructeurs locaux sont de plus en plus actifs et leurs produits séduisent de plus en plus les consommateurs là-bas, ce qui représente un défi additionnel pour des marques comme Audi.

Audi Q5
Audi Q5 | Auto123.com

La seule nouvelle positive, c’est qu’avec l’accord signé en début de semaine entre l’Union européenne (UE) et Washington, un accord qui fixe à 15 % les tarifs des produits en provenance d’Europe, on pourra planifier en sachant à quoi s’attendre. Pour les entreprises, qui doivent bien souvent prévoir à très long terme, il n’y a rien de pire que l’incertitude.

« L’impact de l’accord tarifaire récemment conclu entre les États-Unis et l’UE est en cours d’évaluation », a déclaré Audi via un communiqué.

Le directeur financier Jürgen Rittersberger a déclaré lors d’un appel téléphonique que la compagnie cherchait également à clarifier les niveaux définitifs des droits de douane pour le Mexique, où Audi fabrique le véhicule utilitaire sport Q5, qui est l’un des plus vendus aux États-Unis.

Audi envisage toujours de produire des modèles aux États-Unis pour surmonter les obstacles commerciaux. Le constructeur allemand prendra une décision avant la fin de l’année.

On s’attend à une année difficile, mais à une reprise en 2026.

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Volkswagen prévoyait de lancer en Amérique du Nord la marque Cupra, qui est la division de luxe de la filiale espagnole Seat. Le plan, annoncé l’année dernière, et reconfirmé en mars dernier, vient d’être revu.

Concrètement, Cupra a décidé de reporter son entrée aux États-Unis après l’année 2030. La chose avait été prévue avant la fin de la présente décennie. Pour expliquer sa décision, la compagnie évoque « des défis permanents au sein de l’industrie automobile. » Elle affirme qu’elle a pris sa décision « à la lumière de l’évolution de la dynamique du marché ».

En mars dernier, elle mentionnait que les tarifs de Donald Trump n’allaient pas influencer sa décision. Il est clair que cela a joué un rôle. Ajoutez à cela la nouvelle entente entre Washington et l’Union européenne qui fixe à 15 % les tarifs sur les importations de véhicules aux États-Unis, et le fait que les premiers modèles que souhaitait proposer Cupra sur notre continent étaient tout électriques, une technologie qui n’est vraiment pas dans la mire de l’administration en place du côté des États-Unis.

À l’origine, l’entreprise avait l’intention de commercialiser le VUS électrique Formentor en Amérique, ainsi qu’un autre utilitaire électrique de plus grand format. La compagnie prévoyait aussi des modèles hybrides, hybrides rechargeables et à essence uniquement.

Cupra Terramar
Cupra Terramar | Auto123.com

Le plan de l’entreprise comprenait l’ouverture de 20 centres à travers les États-Unis avec la collaboration du groupe Penske, un réseau de concessionnaires. Une gamme pensée pour l’Amérique du Nord était dans les plans, et même la construction locale faisait partie du projet. À terme, on souhaitait vendre 100 000 véhicules par année en sol nord-américain.

Bref, Volkswagen était très sérieuse d’amener Cupra en Amérique du Nord. Elle souhaite probablement toujours le faire, mais elle devra attendre un contexte plus favorable pour mettre son plan à exécution.

Partie remise

Cupra insiste d’ailleurs sur le fait qu’il ne s’agit que d’un report du lancement, et non d’une annulation.

« Nous n’arrêtons pas. Nous reportons simplement notre lancement aux États-Unis et nous continuerons à surveiller l’évolution du marché dans les années à venir afin de déterminer le meilleur moment et la meilleure approche, en accord avec la vision à long terme de la marque. »

– Sven Schuwirth, premier vice-président pour les ventes, le marketing et l’après-vente chez Seat

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