L’émergence des véhicules électriques

Il y a 25 ans, les véhicules hybrides faisaient leur apparition sur nos routes, et l’idée d’un véhicule entièrement électrique n’étais pas une option viable. Aujourd’hui, nous avons une gamme diversifiée allant des hybrides rechargeables aux véhicules tout électriques, en passant par les voitures à hydrogène comme la Toyota Mirai.

Les avantages des voitures à hydrogène

Les voitures à hydrogène, ou FCEV (véhicules électriques à pile à combustible), apportent une nouvelle dimension au débat sur les véhicules électriques et leur impact environnemental. Les plus fervents défenseurs de cette technologie suggèrent qu’elle pourrait être l’avenir de l’industrie automobile, améliorant potentiellement l’autonomie des véhicules et la capacité de faire le plein rapidement. Ces véhicules pourraient également combler le fossé laissé par les problèmes de chaîne d’approvisionnement qui pourraient freiner la prolifération des véhicules électriques à batteries lithium-ion. Cela signifie moins d’énergie utilisée pour la recharge et plus d’options pour l’approvisionnement durable en matériaux.

Le débat sur l’impact environnemental des VÉS

La question est toujours d’actualité : l’impact environnemental des véhicules électriques est encore débattu, d’autant que les études sur leur impact à grande échelle tirent leurs conclusions de données limitées, et que l’hydrogène reste un territoire en grande partie inexploré. Un argument récurrent concernant les véhicules électriques est que si la source d’énergie n’est pas verte, contribuent-ils vraiment à la protection de l’environnement ? La réponse courte est oui. Selon une étude publiée par Science Direct, passer à un véhicule électrique réduit les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 3,6 % à 32 % en moyenne. L’étude a également révélé que la recharge automatique ou sans fil est environ 50 % plus efficace que de simplement se brancher à domicile.

L’impact environnemental de la production énergétique

Cependant, une autre étude publiée par Science Direct a déterminé que les véhicules électriques qui dépendent de l’énergie produite par le charbon ou l’eau électrolytique en Chine peuvent en fait être plus nuisibles à l’environnement, même si les VÉS peuvent produire jusqu’à 80 % moins de GES dans d’autres pays. Pour atteindre l’objectif de zéro émission, il faut une bonne évaluation du cycle de vie (LCA). Cela signifie que les véhicules électriques doivent être écologiques à produire, à recharger et à utiliser quotidiennement. Du Canada à l’Europe, l’adoption des énergies renouvelables contribue à faire avancer cet objectif. À ce chapitre, le Québec est son hydroélectricité est loin devant les autres.

Les avantages des FCEV par rapport aux VÉS

Les FCEV présentent de nombreux avantages. Ils n’ont pas besoin d’être rechargés, offrent une plus grande autonomie, et leurs seules émissions sont de l’air chaud et de l’humidité. Un des avantages majeurs des FCEV est qu’ils nécessitent moins de matières premières par rapport aux batteries des VÉS. Par conséquent, les FCEV sont également plus sûrs, plus faciles et moins coûteux à recycler. Les FCEV nécessitent des batteries pour fonctionner, mais elles sont considérablement plus petites. Dans un VE alimenté par des batteries lithium-ion, la batterie est la principale source d’énergie. Dans un FCEV, la plupart de l’électricité est produite par une pile à combustible à hydrogène, l’hydrogène étant stocké dans son propre réservoir sous forme de gaz.

L’infrastructure et l’avenir des FCEV

Actuellement, cela se résume essentiellement à l’infrastructure et à l’élan. Presque chaque maison dans chaque nation développée est connectée au réseau électrique. En revanche, se procurer un nouveau réservoir d’hydrogène pour un long voyage est une tâche plus complexe. De plus, si vous souhaitez construire une voiture électrique à batteries, vous pouvez vous associer avec des entreprises comme BMW, Tesla, Chevrolet, Rivian, ou de nombreux autres constructeurs qui ont déjà réalisé des avancées remarquables dans la technologie des VE. Si vous souhaitez posséder un FCEV, vos options se limitent essentiellement à Toyota et Hyundai pour l’instant.

L’hydrogène : un futur inévitable pour la voiture électrique ?

L’hydrogène pourrait bien être l’avenir des voitures électriques, mais il a fallu du temps pour que les VÉS soient acceptés à un niveau culturel avant de représenter 16,2 % des ventes automobiles en 2023 au Québec. Les FCEV font face aux mêmes défis. Offrir une technologie supérieure ne suffit pas. Il faut une législation pour établir l’infrastructure de l’hydrogène, susciter l’enthousiasme du public pour la conduite d’un FCEV, et convaincre les constructeurs automobiles qu’il existe un marché pour les voitures à hydrogène. Nous avons déjà déclencher une première révolution avec le véhicule électrique. Sommes-nous prêt à une seconde révolution pour les piles à combustible.

 

Avec des renseignements de Carbuzz

 

Le texte Hydrogène vs Électrique : Quelle Technologie est la Plus Écologique ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Quelques mois seulement après que l’EPA a assoupli ses règles finales sur les émissions de gaz d’échappement, la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) a annoncé des normes d’économie de carburant assouplies pour les voitures et camions légers. Ces nouvelles normes exigent une moyenne de consommation de carburant de 4,66 l/100 km (soit environ 50,4 mpg US) pour les flottes de véhicules d’ici l’année modèle 2031.

Des améliorations progressives

L’agence de régulation de la sécurité automobile a précisé que les nouvelles normes de consommation moyenne de carburant pour les années modèles 2027 à 2031 imposent une amélioration de 2 % par an de l’efficacité énergétique pour les voitures. Les camions légers devront également améliorer leur efficacité de 2 % par an, mais seulement à partir des années modèles 2029 à 2031.

Des normes moins strictes que prévu

Ces nouvelles normes sont moins strictes que celles proposées en juillet dernier. Selon la proposition initiale, les véhicules et camions légers auraient dû atteindre une consommation moyenne de 4,06 l/100 km (58 miles par gallon) d’ici l’année modèle 2032, avec une amélioration annuelle de 2 % pour les voitures et de 4 % pour les camions légers pour les années modèles 2027 à 2032.

Réponse aux préoccupations de l’industrie

Cette décision fait suite à l’assouplissement par l’EPA de ses normes d’émissions de véhicules en mars, en réponse aux préoccupations de l’industrie concernant la faisabilité de ses propositions. Désormais, l’objectif est que les véhicules électriques représentent entre 30 % et 56 % des ventes de véhicules légers pour les années modèles 2030 à 2032, contre 67 % en 2032 dans la proposition initiale de l’EPA.

Différences entre l’EPA et la NHTSA

Contrairement à l’EPA, la NHTSA ne peut pas tenir compte de l’économie de carburant des véhicules électriques lorsqu’elle détermine ses normes maximales pour une année modèle donnée, bien qu’elle doive les inclure lors du calcul de la conformité. Cela permet généralement à l’EPA de fixer des normes plus strictes, explique Chris Harto, analyste principal des politiques chez Consumer Reports.

Réactions de l’lndustrie

L’Alliance pour l’Innovation Automobile, une organisation qui représente les constructeurs et les fournisseurs, a déclaré que les normes finales semblent répondre aux préoccupations de l’industrie concernant le manque d’harmonisation entre les normes de l’EPA et de la NHTSA. “Est-ce qu’un constructeur devrait être considéré en violation des règles CAFE (et soumis à des milliards de dollars de pénalités civiles) s’il respecte les normes établies par les nouvelles règles sur les gaz à effet de serre de l’EPA ? Non, il ne devrait pas,” a déclaré John Bozzella, PDG de l’Alliance. “Et … à première vue, la règle finale CAFE semble dire autant !”

Vers une électrification croissante

Toutefois, l’Alliance souligne que, à mesure que l’industrie s’oriente de plus en plus vers l’électrification, les normes d’économie de carburant deviennent de moins en moins nécessaires. Le CAFE (Corporate Average Fuel Economy) est un vestige des années 1970 — une politique pour promouvoir la conservation de l’énergie et l’indépendance énergétique en rendant les véhicules à combustion interne plus efficaces,” a ajouté Bozzella. “Mais ces véhicules sont déjà très efficaces. Et les véhicules électriques ? Ils ne brûlent rien. Ils n’ont même pas de tuyau d’échappement.”

Des économies et des réductions d’émissions

La NHTSA a déclaré avoir travaillé avec l’EPA pour “optimiser l’efficacité de ses normes tout en minimisant les coûts de conformité.” Ces nouvelles normes pourraient permettre d’économiser plus de 600 $ en carburant au cours de la vie d’un véhicule. Elles pourraient également réduire la consommation de carburant des États-Unis de 70 milliards de gallons et diminuer les émissions de carbone de plus de 710 millions de tonnes métriques d’ici 2050.

En conclusion, ces nouvelles normes représentent un compromis entre les besoins de l’industrie et les objectifs environnementaux, tout en ouvrant la voie à une transition vers une flotte de véhicules plus économes en carburant et à une réduction significative des émissions de carbone.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte La NHTSA demande 4,66 l/100 km pour les nouveaux véhicules d’ici 2031 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La division de luxe de Hyundai a beau s’intéresser à l’électrification, elle ne néglige pas pour autant les amateurs de look racé et de performances piquantes. Preuve : la mise en marché en juillet du Genesis GV80 Coupe 2025.

Prix : 104 000$

À ce prix, il comprend tout, sauf les taxes et éventuellement un extra pour une peinture vraiment spéciale si ça vous chante. Sa silhouette taillée pour taquiner le vent, son habitacle conçu pour combler les plus exigeants et ses prouesses sur l’asphalte devraient combler les ardeurs d’une clientèle que Genesis prédit plus jeune et plus dynamique que celle qui s’intéresse à la marque depuis ses débuts au Canada en 2016.

Fidèle au concept

Entre le prototype montré à New York en avril dernier et le produit qui sera commercialisé, bien malin celui qui pointerait d’énormes différences. Les roues de 22 po, la palette de 10 couleurs dont la teinte « Bering Blue » (imaginez l’acier bleuté d’un iceberg) exclusive au modèle, la grille maillée G-Matrix un brin menaçante, de même que l’aileron arrière parfaitement intégré à la croupe tombante, tous ces détails craquants annoncent la vraie fibre de carbone dans l’habitacle, le volant de course à boudin plat, l’écran de 27 po qui regroupe les cadrans et l’infodivertissement, le cuir Nappa losangé, les surpiqûres et l’un des quatre coloris d’intérieur qui célèbrent un savoir-faire cousu main.

Pour animer cette machine spéciale, un V6 3,5L bi-turbo avec suralimentation électrique 48V bon pour 409 chevaux et un couple de 405 lb-pi quasiment instantané, une transmission automatique à 8 rapports et le rouage intégral. Parmi les modes de conduite, bien entendu, un Sport + où la suspension et la direction ont goûté à la médecine des ingénieurs, mais aussi un programme baptisé Sport Brake où le freinage envoie des ondes de plaisir au conducteur dès que les étriers mordent les disques sans retenue.

Par ailleurs, à une époque où les véhicules mettent l’emphase sur le silence à bord, Genesis s’est dit que le proprio du GV80 Coupe ne détesterait pas synchroniser sa conduite avec le pouls du moteur. On a donc mis à sa disposition un système qui traite le chant du V6 turbocompressé dans le cockpit comme un invité VIP.

Encore moins de soucis

Pour Aquiles Moura, directeur du marketing des produits chez Genesis Canada, puisque sa compagnie veut révolutionner l’expérience d’achat et de propriété en facilitant en tout temps la vie du client, il allait de soi que l’acquisition d’un GV80 Coupe aille dans le même sens, et plus encore.

Quand vous achetez votre Genesis en ligne ou chez l’un des six concessionnaires du Québec, vous bénéficiez déjà du prix unique sans tracas de négociation et des 5 années sans souci qui incluent la garantie complète, le service de valet pour l’entretien, l’assistance routière, la mise à jour de la navigation et les services connectés.

Maintenant, si vous succombez aux charmes du GV80 Coupe, vous obtiendrez en plus des pneus d’hiver Michelin X-Ice Snow de 20 po et des jantes en alliage noir, leur installation et l’entreposage de vos semelles estivales pour cinq ans et tout ça sans jamais vous déplacer puisque Genesis se chargera de récupérer votre véhicule et de vous le ramener.

Zéro souci, vraiment, à la condition que se départir d’une bonne poignée de dollars ne soit pas un souci non plus.

Le texte Genesis GV80 Coupe 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un rappel concerne plus de 8 000 véhicules équipés de transmissions manuelles

Ford a annoncé le rappel de la Mustang 2024 après avoir découvert que la ligne de pression d’embrayage pourrait fondre, entraînant une fuite de liquide qui empêcherait les modèles équipés d’une transmission manuelle de changer de vitesse. Au total, 8 161 véhicules pourraient être affectés par un écrou à barillet manquant ou mal installé, qui fixe la ligne au goujon du tablier.

Risque d’incendie sous le capot

Si la ligne entre en contact avec des composants d’échappement chauds, elle pourrait fondre et laisser échapper le liquide de frein utilisé dans le système d’embrayage. Selon le rapport de rappel, si ce liquide s’accumule sous le capot près d’une source de chaleur, il pourrait fumer ou provoquer un incendie. Les conducteurs pourraient rencontrer des difficultés à changer de vitesse et le moteur pourrait caler lors de la décélération, augmentant ainsi le risque d’accident.

Découverte du problème et enquête

Ford a été alerté d’un problème potentiel le 30 avril 2024, après avoir examiné deux rapports d’incendies sous le capot sur des Mustangs 2024 équipées d’une transmission manuelle. Le Groupe d’Examen des Préoccupations Critiques de Ford a inspecté les deux véhicules et découvert la cause. Ford indique être au courant de deux rapports potentiellement liés à des incendies et d’un autre concernant de la fumée. Cependant, aucune blessure ou accident lié à ce problème n’a été signalé.

Notification des propriétaires

Ford commencera à informer les propriétaires par courrier à partir du 17 juin. Ils seront invités à amener leur Mustang chez leur concessionnaire local, où un technicien effectuera une inspection de la ligne et procédera aux réparations nécessaires.

Avec des renseignements de Motor 1

Le texte Ford rappelle les Mustang 2024 : provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le site d’enthousiastes de BMW : Bimmerpost laisse entendre que la compagnie bavaroise prépare une version M3 électrique en version familiale. Un modèle qui devrait suivre la M3 électrique berline.

Début de production en 2027

La première M3 électrique entrera en production au second semestre de 2027.

Motorisation encore inconnue

BMW n’a pas encore confirmé les détails de la motorisation, mais des options à deux et quatre moteurs sont probables.

Une M3 électrique à l’horizon

Nous savons depuis longtemps que la possibilité d’une BMW M3 entièrement électrique est très réelle, renforcée par un dépôt de marque pour le nom iM3. Le forum Bimmerpost révèle la date de production prévue pour ce nouveau véhicule électrique et ajoute qu’il sera accompagné d’une version familale M3 Touring électrique. Baptisée ZA0, la M3 électrique pourrait être dévoilée dès 2026, avec un début de production probable au second semestre de 2027, soit un an après l’entrée en production de la berline i3 (série 3 électrique). Pour information, le break i3 porte le nom de code NA1 et le break M3 électrique (prévu un an après la berline) est connu en interne sous le nom de ZA1.

Aucune confirmation officielle

BMW n’a encore rien dévoilé officiellement sur sa M3 électrique, mais les dirigeants ont donné des indices sur ce à quoi s’attendre. Bien que jusqu’à 1 340 chevaux seront possibles grâce à la nouvelle unité de contrôle “Heart of Joy” pour l’architecture Neue Klasse (combinant le logiciel de la motorisation et les systèmes de dynamique de conduite en un seul système), la caractéristique la plus importante sera la maniabilité et les sensations au volant. La voiture doit rester reconnaissable comme une M.

Un intérêt croissant pour les familiales

Quasiment disparus du marché actuel, les familiales sportives connaissent un retour en force, et BMW mène la charge. La première M3 Touring de série enthousiasme les fans de BMW sur d’autres marchés, et plus tard cette année, la BMW M5 sera disponible en version break, à la fois à l’étranger et en Amérique. Avec la volonté apparente de BMW de proposer sa première voiture M électrique en version Touring, il est clair que les acheteurs recherchent un mélange de praticité et de sportivité qui ne prend pas la forme d’un SUV. Un break rapide est la solution idéale. Espérons que d’autres constructeurs reviendront bientôt sur ce marché.

 

Avec des renseignements de Carbuzz

 

Le texte BMW préparerait une M3 électrique familiale provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volvo a développé le premier passeport batterie, un outil permettant de tracer les matériaux, la composition, le contenu recyclé, les émissions de carbone et l’origine de ses batteries. Cette technologie de traçabilité révolutionnaire basée sur la blockchain a été développée en partenariat avec l’entreprise britannique Circulor pendant plus de cinq ans.

Un pas en avant pour Volvo

Cette innovation est cruciale car elle place Volvo devant d’autres fabricants tels que Tesla, BYD et Ford, qui devront tous fournir des passeports batterie pour vendre des voitures électriques en Europe à partir de février 2027. Le grand VUS électrique EX90 de Volvo sera le premier à utiliser cette technologie, qui sera progressivement déployée sur tous les modèles électriques de Volvo, y compris les EX30, EX40 et les futurs produits. Polestar utilise déjà la technologie blockchain pour tracer ses matériaux.

Vers un avenir entièrement électrique

Volvo s’est fixé l’objectif mondial de passer entièrement à l’électrique d’ici 2030, tandis que l’Australie sera en avance en vendant exclusivement des véhicules électriques dès 2026. Les propriétaires pourront scanner un code QR pour accéder à une version simplifiée du passeport. Ce dernier inclut également une fonction d’évaluation de l’état de la batterie, essentielle pour la valeur résiduelle des véhicules.

Une transparence accrue pour les régulateurs et les consommateurs

Les régulateurs auront accès à des informations plus détaillées via le passeport. Cela inclut tous les aspects que Circulor trace, des matériaux des batteries provenant des mines, aux processus de raffinage, en passant par les mix énergétiques utilisés par les fournisseurs, jusqu’à l’aboutissement dans une voiture pour un calcul total des émissions.

En plus de suivre les émissions tout au long de la production, la technologie blockchain mettra également en lumière les fournisseurs utilisés et vérifiera s’ils ont commis des violations des droits de l’homme. “La fabrication automobile n’a jamais été une question de savoir quel minerai a été utilisé dans quel composant et lequel a été connecté à quelle voiture”, a déclaré Douglas Johnson-Poensgen, PDG de Circulor, à Reuters. “Il a fallu du temps pour comprendre cela”, a-t-elle ajouté.

Une avancée vers une industrie automobile plus transparente et éthique

Volvo établit une nouvelle norme dans l’industrie automobile avec cette initiative. Le passeport batterie non seulement assure une traçabilité complète, mais il garantit également une transparence totale sur les impacts environnementaux et sociaux de la production des véhicules électriques. Cette avancée technologique montre la voie vers une industrie plus responsable et durable, alignée sur les attentes des consommateurs et les exigences réglementaires futures.

 

Avec des renseignements de Carsguide

 

Le texte Volvo introduit le premier passeport batterie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La gouverneure de l’état de New York, Kathy Hochul, abandonne le péage de congestion de Manhattan à quelques semaines de sa mise en œuvre. Le péage de 15 $ devait être mis en place ce mois-ci

Principaux points à retenir :

  • Le péage visait à réduire les émissions de carbone d’un million de tonnes métriques par an.
  • Le péage devait rapporter un milliard de dollars annuellement, destinés aux améliorations des transports en commun.

Les automobilistes de New York peuvent célébrer cette semaine. La gouverneure de l’État, Kathy Hochul, a confirmé que le controversé péage de congestion de Manhattan serait abandonné quelques jours avant sa mise en œuvre, rapporte Bloomberg. Après des années de planification ardue, l’initiative a été annulée avant la date de début prévue le 30 juin.

Dans une déclaration, Hochul a expliqué que la décision visait à alléger le fardeau financier des New-Yorkais de la classe ouvrière. La ville étant déjà l’une des métropoles les plus chères du monde, un supplément de 15 $ par jour serait trop demander. Ce n’est pas une somme énorme pour le propriétaire moyen d’une Bentley Flying Spur, mais c’est accablant pour le citoyen moyen dans sa Toyota Corolla. “La décision vise à faire ce qui est juste pour les gens qui font prospérer notre ville”, a déclaré la gouverneure. “Mon objectif doit être de remettre plus d’argent dans les poches des gens.”

Raisons pour vouloir un péage de congestion

La ville de Londres applique depuis des années un péage de congestion, obligeant les navetteurs à payer une lourde taxe s’ils traversent le centre-ville. Le péage décourage l’utilisation des voitures, réduisant ainsi le trafic, le bruit et les émissions. Cependant, les critiques ont souligné que ces frais profitent principalement aux riches, qui peuvent continuer à conduire sur des routes moins encombrées et payer la taxe.

New York espérait réduire les émissions de carbone d’un million de tonnes métriques chaque année, ce qui équivaut à retirer 216 000 voitures des routes new-yorkaises. Le péage devait rapporter un milliard de dollars annuellement, destinés à améliorer le système de transport en commun de la ville. Selon les responsables municipaux, 58 % des navetteurs de New York utilisent déjà les transports en commun, un chiffre qui grimpe à 85 % pour ceux se rendant dans le quartier central des affaires de Manhattan.

Pourquoi ce changement soudain?

Bien sûr, tout le monde n’est pas d’accord avec ce revirement soudain de Hochul. Kate Sleven, vice-présidente exécutive de la Regional Plan Association, a déclaré à Bloomberg : “Retarder la tarification de la congestion ne fera que nuire à des millions d’usagers des transports en commun qui comptent sur des améliorations et entravera le succès économique de notre région au sens large. Cette décision est une trahison totale des New-Yorkais et de notre climat.”

Une source anonyme a indiqué à la publication que la gouverneure Hochul compensera le milliard de dollars de revenus prévus avec une nouvelle taxe sur les entreprises de New York. Cependant, cela n’a pas encore été confirmé, car la proposition n’est pas encore publique.

Il y a à peine quinze jours, Hochul soutenait le péage de congestion, notant qu’il réduirait le trafic dans la Grosse Pomme. Alors, pourquoi ce changement soudain? Les analystes suggèrent que la politique pourrait être motivée politiquement. Un impressionnant 63 % des citoyens de New York étaient contre le projet de loi malgré la majorité utilisant le système de transport en commun. Quelle que soit la raison, les automobilistes new-yorkais peuvent simplement être reconnaissants que l’initiative ait été abandonnée – désormais, ils n’ont plus qu’à faire attention à ces agaçantes caméras de bruit.

Avec des renseignements de Bloomberg

Le texte La ville de New York abandonne une mesure de décongestion provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les conducteurs de véhicules électriques (VE) au Québec et en Ontario pourront bientôt recharger leur véhicule pendant leurs courses grâce au nouveau partenariat entre FLO et METRO Inc. Ce projet vise à soutenir la transition du Canada vers un secteur des transports sans émissions.

Objectif : Une transition vers un transport sans émissions

FLO et METRO Inc. ont annoncé leur collaboration pour installer des bornes de recharge rapide publiques pour VE dans tout le Québec et l’Ontario. Ce projet permettra aux conducteurs de VE de bénéficier de solutions de recharge pratiques dans plus de 130 épiceries, y compris Metro, Super C, Food Basics et Marché Adonis.

Accessibilité accrue pour la recharge des VE

Dès août, le partenariat prévoit l’installation d’au moins 500 bornes de recharge rapide. Cette initiative vise à intégrer l’expérience de la recharge dans la vie quotidienne des conducteurs de VE. Selon Louis Tremblay, président et PDG de FLO, ce projet est essentiel pour aider le Canada à atteindre ses objectifs environnementaux et à passer à un secteur des transports sans émissions.

Michel Avigliano, vice-président de l’immobilier et de l’ingénierie chez METRO Inc., a souligné l’engagement de l’entreprise à réduire les émissions de gaz à effet de serre grâce à ce partenariat. En offrant des options de recharge rapide dans les épiceries, METRO vise à réduire les émissions indirectes associées aux déplacements des clients, contribuant ainsi à une économie plus durable et à faible émission de carbone.

Soutien du Canada Infrastructure Bank

Le déploiement de ces nouvelles bornes de recharge est soutenu par le partenariat de FLO avec la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC), qui a engagé 235 millions de dollars dans ce projet. Cet investissement permettra de mettre en ligne plus de 1 900 bornes de recharge rapide publiques à travers le Canada d’ici 2027. Ehren Cory, PDG de la BIC, a souligné l’importance d’investir dans des infrastructures critiques pour VE qui répondent aux besoins futurs et atténuent l’anxiété liée à l’autonomie des propriétaires de VE.

Introduction du chargeur ultra-rapide FLO

Les bornes de recharge dans ces épiceries seront équipées du nouveau chargeur ultra-rapide à double port FLO, offrant jusqu’à 320 kW de puissance. Ce chargeur peut amener la plupart des nouveaux VE à 80 % de charge en seulement 15 minutes. Lorsqu’il est associé à un deuxième chargeur FLO Ultra, le système peut délivrer jusqu’à 500 kW. Son design modulaire et la longueur de câble étendue offrent flexibilité et facilité d’utilisation pour différents modèles de VE.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

 

Le texte Nouveau partenariat entre FLO et METRO provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En mars, l’administration Biden a annoncé de nouvelles réglementations américaines sur les émissions des automobiles, en permettant une transition plus lente vers les véhicules électriques (VE) que ce qui avait été proposé un an plus tôt. Plutôt que de viser à convertir les deux tiers des nouveaux véhicules en VE d’ici 2032, cet objectif a été abaissé, et les constructeurs automobiles peuvent se conformer en produisant davantage de véhicules hybrides à essence-électricité.

Formule désuète pour les hybrides rechargeables

Les changements de règles retarderont l’application de limites d’émissions plus strictes et maintiendront une formule obsolète pour les hybrides rechargeables, sous-estimant leur pollution réelle. Selon les projections de l’EPA, ces règles permettront aux émissions moyennes par mile des véhicules légers d’être 14 % plus élevées entre 2027 et 2032 par rapport à la proposition initiale.

Estimations biaisées des émissions

Les estimations de la formule pour les hybrides rechargeables situent leurs émissions entre 25 % et 75 % plus basses que leur réalité, en fonction de l’autonomie de la batterie. Cela s’explique par l’hypothèse de l’EPA selon laquelle les conducteurs rechargent leurs véhicules plus souvent qu’en réalité. L’agence Reuters a comparé cette formule avec des données réelles de recharge des véhicules du Conseil international sur le transport propre et des régulateurs automobiles californiens.

Maintien de la formule sous pression des constructeurs

Dans sa proposition initiale, l’EPA voulait remplacer la formule vieille de 14 ans par une mesure basée sur des données réelles de recharge, mais a cédé sous la pression des constructeurs pour la maintenir jusqu’en 2031. L’EPA a déclaré que les nouvelles règles offrent des réductions “significatives” et “abordables” des émissions pour les constructeurs et des options variées pour les consommateurs.

Impact potentiel sur les VUS et camions hybrides

L’impact des règles pourrait être amplifié si elles incitent à la production de plus d’hybrides rechargeables. Ces véhicules représentent actuellement 2 % des ventes de détail aux États-Unis, mais les hybrides, toutes catégories confondues, représentent 11,9 %, avec une tendance à la hausse. Les défenseurs de l’environnement craignent que les constructeurs de Detroit, dépendant des ventes de camions et de SUV, répondent aux règlements de l’EPA par des versions hybrides de leurs gros consommateurs de carburant, seulement marginalement plus efficaces.

Réactions des constructeurs

Stellantis, par exemple, pourrait bénéficier de ces règles favorables aux hybrides, étant donné qu’il est le plus grand pollueur des États-Unis et le principal vendeur d’hybrides rechargeables. General Motors et Ford, également, ont prévu d’augmenter leur production d’hybrides.

Émissions variables et avenir incertain

Bien que les VE ne produisent aucune émission de tuyau d’échappement, la pollution des hybrides varie considérablement selon les modèles. Le maintien des règles actuelles pourrait entraîner une réduction des émissions de 94 % par rapport à la proposition initiale d’ici 2055. Cependant, la durabilité de ces restrictions dans les futures administrations reste incertaine, étant donné l’historique de lobbying des constructeurs pour retarder les réglementations strictes.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte L’administration Biden opère une transition plus lente vers les véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le spécialiste de voitures anciennes André Fitzback, propriétaire d’un atelier de réparation et de restauration de voitures d’époque, a récemment lancé une série d’ateliers destinés aux amateurs de belles d’autrefois.

L’idée est aussi simple que géniale ; offrir des cours thématiques sur des sujets qui intéressent et touchent tous les amateurs de voitures anciennes, qu’ils soient propriétaires ou non d’une pièce de collection.

Les ateliers ont lieu une fois par mois, lors de la saison hivernale. Lors de la dernière séance de l’année, qui a eu lieu en avril, nous sommes allés faire un tour sur place afin de voir de quelle façon se déroulait le tout.  Il ne s’agit pas d’une petite heure de présentation et c’est tout. Les gens arrivent vers 9 heures le matin, il y a un lunch et la journée se termine vers 15 :30.  « André Fitzback respire la voiture ancienne et connaît son sujet à fond » ajoute Benoit Charrette, le collègue de l’Annuel de l’automobile. André cible des sujets d’intérêts pour les propriétaires de véhicules anciens et les décortique de manière simple et amusante. Une mine de renseignements pour les amateursa.

Nous avons été séduits, au point où nous ne voudrons pas manquer la première de la prochaine saison, qui aura probablement lieu en novembre.

Différentes thématiques

D’un atelier à un autre, les sujets abordés sont bien sûr différents. André Fitzback peut vous réserver un cours sur les carburateurs, un autre sur les transmissions, rien n’est à son épreuve. Et ses talents de vulgarisateurs font qu’il est facile pour les néophytes d’y comprendre quelque chose. C’est le cas de votre humble serviteur. J’ai des connaissances mécaniques de base, mais pas le talent pour me lancer dans quelques réparations que ce soit. J’ai déjà changé la pompe à essence d’un de mes véhicules… en trois jours, grâce à YouTube. J’ai tout à apprendre.

Lors de ma visite, deux thématiques principales ont été abordées ; le déremisage des véhicules au printemps, ainsi que les soins esthétiques qu’on peut leur prodiguer, et surtout, la bonne façon de le faire.

Et bien sûr, ça peut divaguer un peu, car les questions des participants sont nombreuses, ce qui amène André Fitzback ainsi que ses experts mécaniciens à répondre à tout ce qui est demandé.

Lors de ma visite, j’ai même pu apprendre quelque chose qui va probablement me permettre d’épargner quelques centaines de dollars. J’y reviens.

Le déremisage

Plusieurs sujets ont été abordés concernant le déremisage, et par conséquent, le remisage. La question qui revenait le plus souvent avait trait à l’endroit où était remisé le véhicule pour l’hiver. Bien sûr, on se doute qu’un environnement à température contrôlé où l’humidité n’est pas dominante est idéal, mais tous n’ont pas accès à ce genre d’endroit. Parfois, le remisage doit se faire à la maison. Certains mentionnaient utiliser un abri de type tempo. Ils ont appris que c’était probablement la pire des solutions, au point où ils ne feront plus appel à ce genre de solution pour leur voiture classique.

La question des toiles a aussi été abordée, pour protéger la peinture. Au remisage hivernal, c’est parfait. Cependant, au quotidien, les experts étaient unanimes, c’est plus dommageable pour votre peinture, car il y a toujours un frottement entre ladite toile et la peinture, même lorsque le véhicule est à l’arrêt (en raison des vents).

Bref, il fallait voir les yeux s’écarquiller pour comprendre que les participants ont reçu avec intérêt les conseils prodigués.

Les liquides

La question des liquides a aussi été abordée. Doit-on changer l’huile avant ou après le remisage (c’est avant) ? En ce qui me concerne, j’ai appris que l’huile de la transmission pouvait couler pendant l’hiver, mais que cela ne signifiait pas nécessairement que le véhicule avait un problème. C’est la situation à laquelle j’ai été confrontée avec ma Ford Country Squire 1971 qui m’a accueilli avec une belle petite flaque. Je me suis tout de suite imaginé avec une visite au garage pour une réparation, mais non ; André Fitzback avait une explication toute simple concernant cette situation : « Il est normal au printemps d’avoir un reflux de la transmission, car le convertisseur de couple se vide durant l’hiver et cette huile descend dans le carter et fait monter le niveau au point de déborder. »

Cette explication, je ne l’aurais jamais reçue si je n’avais pas participé à un atelier.

Bien sûr, j’étais bien au courant de certaines des choses expliquées lors de cette journée. Mais l’idée est que si une participation à ce genre de rencontres permet d’apprendre seulement deux ou trois trucs, on en sort gagnants. Et chacun va y tirer son compte, chacun va y récolter des informations qui vont l’aider avec sa réalité.

Vous pouvez être certains que je serai présent aux rencontres de la saison 2024-2025.

 

Le texte Les ateliers de Fitzback Garage : du bonbon pour tout amateur de voitures anciennes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile