Jeep a annoncé son intention de lancer une version électrique de son VUS sous-compact Renegade, à un prix inférieur à 25 000 $ US, d’ici 2027. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à augmenter ses ventes mondiales de 50 % par rapport à l’année dernière, en atteignant 1,5 million de véhicules vendus.

Produire plus dans des pays à faible coût

Pour atteindre cet objectif, Jeep prévoit de concentrer plus de la moitié de sa production annuelle dans des pays à faible coût d’ici 2027, contre un tiers aujourd’hui. Cela fait partie d’un plan global annoncé par le groupe Stellantis, lors d’une journée dédiée aux investisseurs à Auburn Hills, au Michigan.

La Renegade électrique et d’autres modèles à venir

La Renegade électrique, qui devrait être lancée autour de 2027, viendra compléter une gamme de 13 modèles hybrides et électriques que Jeep prévoit d’introduire. Ce véhicule s’inscrit dans la volonté de la marque de couvrir 85 % du marché nord-américain, contre 45 % actuellement. En 2025, un autre modèle, potentiellement sous le nom Cherokee, pourrait également faire son apparition.

Carlos Tavares, PDG de Stellantis, a qualifié le prix de 25 000 $ de « point idéal » pour les véhicules électriques abordables.

Mise à jour sur Chrysler : Trois nouveaux produits en route

Un avenir électrique pour Chrysler

Contrairement à Jeep, Chrysler, qui ne propose actuellement que le minivan Pacifica après avoir arrêté la production de la Chrysler 300 en décembre, se prépare à un avenir tout électrique. Trois nouveaux produits sont prévus pour les années à venir, avec une première voiture électrique dès 2025. L’avenir de la marque sera évalué en fonction de la réception de ces nouveaux modèles par les consommateurs.

Chrysler doit avancer « pas à pas » selon Tavares, avec une électrification totale prévue pour 2028.

Défis aux États-Unis pour Stellantis

Une baisse des ventes et des inefficacités à résoudre

En 2023, les ventes de Stellantis aux États-Unis ont diminué de 1,3 %. Carlos Tavares a évoqué des conditions de marché difficiles et un excès d’inventaire comme causes principales. Il a également souligné des inefficacités dans certaines usines, nécessitant une « transformation significative » pour au moins deux d’entre elles.

Les négociations avec le syndicat United Auto Workers ont également occupé une grande partie de l’année, retardant la prise de mesures correctives.

La concurrence chinoise : une préparation offensive

Un marché mondial de plus en plus compétitif

Face à la concurrence croissante des constructeurs chinois comme BYD et Chery, Tavares a affirmé que Stellantis se concentrerait sur la réduction des coûts plutôt que sur une stratégie défensive reposant sur des tarifs douaniers. Il a critiqué ces derniers, affirmant qu’ils masquaient le manque de compétitivité des constructeurs européens.

Stellantis, selon Tavares, continuera à adopter une stratégie « légère en actifs » en Chine, en se concentrant sur l’exportation plutôt que la production locale.

Le marché européen : une nouvelle donne avec des tarifs sur les EV chinois

L’Europe impose des droits de douane élevés

La journée des investisseurs de Stellantis s’est tenue après l’annonce par l’Union européenne de l’imposition de droits de douane supplémentaires allant jusqu’à 38,1 % sur les véhicules électriques importés de Chine, à partir de juillet. Cette décision suit de près une augmentation des droits de douane par les États-Unis sur les EV chinois, passés à 100 %.

Tavares a réaffirmé que Stellantis ne voulait pas être défensive, mais plutôt proactive dans ce contexte de compétition accrue.

Avec des renseignements d’Automotive News

 

Le texte Jeep prévoit un Renegade électrique à moins de 25 000 $ US pour 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Palmetto Bluff, Caroline du Sud – L’Acadia, cousin proche du Buick Enclave et du Chevrolet Traverse, revient à ses origines avec des dimensions qui rivalisent fièrement avec celles de ses homologues. Mais qu’y a-t-il de vraiment nouveau sous cette carrosserie allongée et familière ?

Quoi de neuf

Le GMC Acadia se pare désormais uniquement d’un moteur 4 cylindres turbo qui, si vous écoutez attentivement, semble murmurer à chaque accélération : “Je suis plus petit, mais je fais de mon mieux, promis !”. Pour couronner le tout, le système de conduite mains libres Super Cruise est désormais livrable sur les versions AT4 et Denali.

Un style plus audacieux

Plus grand, plus audacieux, et un soupçon de Yukon dans sa silhouette, l’Acadia 2024 se pavane fièrement sur les routes avec une allure carrée qui n’est pas sans rappeler le bon vieux temps. Le modèle AT4, avec ses accents sombres et ses crochets de remorquage rouges, semble prêt pour une aventure épique… du moins jusqu’à l’épicerie la plus proche. Et pour ceux qui aiment se faire remarquer, le modèle Denali et ses roues de 22 pouces en option promettent de faire tourner les têtes au prochain barbecue de quartier.

Plus spacieux

À l’intérieur, l’Acadia nouveau cru a pris du galon, reprenant la taille de ses comparses Buick Enclave et Chevrolet Traverse. Avec ses trois rangées, il peut accueillir jusqu’à huit passagers – ou six adultes et deux enfants qui ne peuvent pas encore se plaindre de l’espace pour les jambes. Les sièges capitaine sont de série sur les modèles AT4 et Denali, ce qui est parfait pour jouer les chauffeurs de luxe. Les versions haut de gamme promettent des matériaux plus nobles, histoire de vous rappeler que vous êtes bien dans un véhicule de luxe, même si c’est seulement pour un trajet jusqu’à l’école.

Techno de pointe

Avec un écran central de 15 pouces et un tableau de bord numérique de 11 pouces, c’est un véritable festival visuel. Et le système d’infodivertissement basé sur Google vous permet de rester connecté en permanence, même si vous essayez simplement de ne pas manquer la prochaine sortie. Le Super Cruise, disponible sur la plupart des versions, vous promet une conduite presque autonome, ce qui est parfait pour les moments où vous souhaitez lire le journal… ou éviter de vous endormir au volant.

Plus de chevaux et moins de cylindres

Avec son moteur 4 cylindres turbo de 2,5 litres et ses 328 chevaux, l’Acadia 2024 promet des performances dignes de ce nom. C’est 18 chevaux de plus que l’ancien V6, mais qui s’en soucie vraiment ? En réalité, le moteur semble souffrir d’une légère paresse au démarrage, et sa réaction à la pédale électronique est aussi rapide que celle d’un chat qui hésite à sortir sous la pluie. Mais une fois lancé, il fait le job… tant que vous ne lui demandez pas trop. Les routes de la Caroline du Sud ont été le terrain de jeu parfait pour tester ce mastodonte. Le Super Cruise a volé la vedette, en maintenant l’Acadia dans sa voie avec une précision chirurgicale. Les changements de voie automatiques sont si efficaces que vous pourriez presque oublier que vous êtes au volant. Et pour les amateurs de tout-terrain, le modèle AT4 offre des performances respectables… pour une aventure qui se termine généralement dans le confort d’un parking. Attention tout de même aux bruits mécaniques disgracieux, il faudra retravailler la noblesse de ce 4 cylindres qui dévoile ses origines lorsque trop fortement sollicité.

Pas vraiment économique

Avec une consommation annoncée de 12,4 l/100 km en ville et 9,9 l/100 km sur l’autoroute, le nouveau 4 cylindres turbo ne fait guère mieux que son prédécesseur. Lors de notre journée d’essai, nous avons enregistré une consommation de 12,3 l/100 km, ce qui, tout bien considéré, est une performance remarquable pour un véhicule de cette taille… si votre but est de rendre votre pompiste favori très heureux.

Et les prix

Au Canada, l’Acadia 2024 se décline en trois versions : le modèle de base “Elevation” à 54 499 $, le modèle aventureux “AT4” à juste sous 60 000 $, et l’élégant “Denali” à 66 499 $. Des prix qui reflètent bien l’ambition de GMC de rendre ce mastodonte accessible à toutes les bourses… qui sont bien remplies.

Conclusion

En conclusion, le GMC Acadia 2024 représente un pas en avant pour GMC, avec des améliorations notables en termes de design et de technologie. Cependant, la mécanique reste perfectible et la consommation de carburant, élevée. La question reste de savoir si la fiabilité, tant attendue, sera enfin au rendez-vous. Pour ceux qui cherchent à éviter la banalité des fourgonnettes tout en gardant un certain confort familial, l’Acadia est une option à considérer. Mais n’oubliez pas, ce géant américanisé reste une créature complexe, pleine de contradictions et de promesses non tenues.

Forces

  • Ambiance générale de meilleure qualité
  • Système Super Cruise très efficace
  • Système d’infodivertissement intuitif

Faiblesses

  • Fiabilité encore incertaine
  • Moteur manquant de raffinement
  • Consommation de carburant assez élevée

 

Le texte GMC Acadia 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché des véhicules électriques accueille une nouvelle recrue chinoise prometteuse. Xpeng, un acteur majeur dans le domaine, lance son nouveau modèle, la M03, faisant partie de la série Mona, axée sur la conduite intelligente.

Conception et sécurité avant-gardistes

La M03 se distingue par son design unique et ses technologies avancées. Équipée de phares et de feux arrière en forme de T, elle évoque des modèles comme les Polestar et Volvo EX90. Son allure rappelle également la Tesla Model 3, avec des poignées de porte affleurantes et des éléments distinctifs sur le montant C. Le véhicule propose une palette de couleurs sobres : beige, bleu et une combinaison beige-bleu. Sur le plan technologique, la M03 promet des caractéristiques de sécurité avancées, basées sur l’architecture Fuyao de Xpeng. La batterie est fournie par BYD, un autre géant chinois de l’automobile, offrant une autonomie annoncée de 500 km sur le cycle CLTC.

Un marché saturé de modèles chinois

Chaque semaine, de nouveaux véhicules électriques chinois font leur apparition, démontrant la détermination de la Chine à dominer ce marché. Des modèles attrayants et abordables, comme la M03, posent un défi sérieux pour les constructeurs étrangers. La Chine adopte massivement les véhicules électriques, et même des leaders comme Elon Musk les considèrent comme une menace sérieuse. Cependant, des mesures protectionnistes, telles que des tarifs de 102 % sur les véhicules électriques chinois, compliquent l’entrée de ces modèles sur les marchés étrangers comme les États-Unis. Bien que la M03 ne soit pas attendue sur les routes américaines de sitôt, la situation pourrait rapidement évoluer.

Conclusion

La Xpeng M03, avec son prix de départ attractif à 14 000 $, pourrait marquer un tournant dans l’industrie des véhicules électriques, malgré les défis des tarifs douaniers. La concurrence chinoise, soutenue par des innovations constantes et des prix compétitifs, continue de redéfinir le marché mondial des véhicules électriques.

 

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Une voiture chinoise électrique à 14 000$ US provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un sondage mené par le cabinet McKinsey & Co. révèle que plus de 40 % des propriétaires de véhicules électriques (VÉS) aux États-Unis pourraient opter pour un véhicule à moteur à combustion lors de leur prochain achat. Ce retour aux sources est principalement motivé par des préoccupations liées à l’infrastructure de recharge et aux coûts élevés d’entretien des VÉS.

L’infrastructure de recharge, une pierre d’achoppement majeure

Selon l’étude, 29 % des propriétaires de VÉS dans le monde envisagent de retourner aux moteurs à combustion. Ce chiffre atteint 46 % aux États-Unis. La principale inquiétude des consommateurs concerne l’inadéquation de l’infrastructure de recharge publique. En outre, les coûts élevés d’entretien et l’impact négatif sur les longs trajets sont également cités comme des freins à l’adoption des VÉS.

Un déploiement lent des bornes de recharge

Le déploiement des infrastructures de recharge aux États-Unis est encore limité. Deux ans après la création du programme national d’infrastructures pour véhicules électriques (NEVI), seules huit stations sont opérationnelles. À la fin mai, seulement 23 États avaient commencé à distribuer les financements issus des 5 milliards de dollars alloués par le programme fédéral.

La visibilité des bornes de recharge en question

Contrairement aux stations-service clairement indiquées sur les panneaux routiers près des sorties d’autoroute, les bornes de recharge pour VE restent souvent difficiles à trouver et peu visibles. “Une partie de la disponibilité, c’est la visibilité”, explique Kampshoff. “On ne peut pas cacher les bornes de recharge derrière un Walmart.” Cette situation n’est pas unique aux États-Unis. Seulement 9 % des répondants mondiaux estiment que l’infrastructure de recharge publique est suffisante pour répondre à leurs besoins.

Des attentes accrues en matière d’autonomie

Les préoccupations liées à la recharge sont exacerbées par les attentes en matière d’autonomie des véhicules. Les consommateurs exigent aujourd’hui une autonomie minimale de 470 km, contre 435 km en 2022. Or, la gamme de produits disponibles sur le marché n’a pas évolué aussi rapidement, selon McKinsey.

Une adoption des véhicules électriques encore timide

McKinsey a interrogé plus de 30 000 consommateurs dans 15 pays représentant plus de 80 % du volume des ventes mondiales pour son enquête biennale. Les résultats montrent que les consommateurs sont légèrement plus enclins à envisager des véhicules électrifiés qu’il y a deux ans. Ainsi, 38 % des non-propriétaires de VÉS envisagent d’acquérir un hybride rechargeable ou un VE pour leur prochain véhicule, contre 37 % en 2022.

Une planification complexe pour l’industrie automobile

Les préférences variées des consommateurs pour les VÉS, les hybrides et les moteurs à combustion, combinées à des réglementations changeantes à travers le monde, compliquent la planification pour l’industrie automobile et sa chaîne d’approvisionnement. “Les constructeurs et les fournisseurs doivent désormais investir dans plusieurs technologies”, explique Kevin Laczkowski, co-directeur mondial de la pratique automobile et assemblage chez McKinsey. “C’est l’incertitude ultime en ce moment, comme presque jamais auparavant.”

Conclusion

Le retour en arrière envisagé par un grand nombre d’acheteurs de VÉS met en lumière les défis persistants de l’infrastructure de recharge et les préoccupations des consommateurs en matière de coûts et d’autonomie. L’industrie automobile devra relever ces défis pour convaincre davantage de consommateurs d’adopter durablement les véhicules électriques.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Plus de 40 % des acheteurs de véhicules électriques aux États-Unis envisagent de revenir aux moteurs à combustion provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lorsque je me retape un vieux film, surtout des décennies 1970 à 1990, un de mes plaisirs fous est de jeter un coup d’œil au paysage automobile de l’époque. Le cinéma nous réserve toujours d’incroyables surprises.

Parfois, un film contemporain nous fait revivre une période précise. C’est bien, mais les voitures sont choisies, triées sur le volet. En revanche, lorsque l’action se déroule en 1987, par exemple, on a une excellente idée du paysage automobile de cette année-là, car il était à son plus naturel.

C’est l’occasion de revoir des modèles oubliés, ou qu’on ne verrait peut-être pas sur la route aujourd’hui, pour toutes sortes de raisons.

Comme une Dual-Ghia 1957. En regardant de nouveau le film Beverly Hills Cop II récemment, quelle ne fût pas ma surprise de voir apparaître à l’écran, l’instant d’une seconde, une magnifique Dual-Ghia, qu’aucun collectionneur n’irait mettre dans la circulation lourde aujourd’hui.

Un modèle unique, un modèle rare… et un modèle oublié.

La première fois

La première fois qu’on voit un véhicule qui nous marque, on ne l’oublie pas. La première fois que j’ai vu une Dual-Ghia en personne, c’était à un des rassemblements de Hershey, probablement autour de 2012 ou de 2013. La pièce en question était complètement défraîchie, avec une capote en lambeau, des sièges et un habitacle à refaire, et une carrosserie qui était aussi à revoir.

Le type demandait 130 000 $ US pour son modèle. Il m’expliquait qu’en investissant 70 000 $ US sur la remise à niveau, il serait ensuite facile de faire un profit à la revente. Il avait raison, car ça se vendait à plus de 200 000 $ US à l’époque.

Cette année, un exemplaire a changé de main sur le site Bring a Trailer, pour la modique somme de 385 000 $ US

On parle vraiment d’une rare voiture de collection. Mais qu’est-ce que c’est, au juste, une Dual-Ghia.

 

Une collaboration inhabituelle

La Dual-Ghia est une pièce fascinante de l’histoire de l’automobile américaine. Son design est italien, mais son ingénierie est américaine. Mais comment est-ce que cela a pris forme ? Pour bien comprendre, il faut remonter à la création d’une série de concepts complètement flyés chez Chrysler, soit la série Fire Arrow. La première étude, présentée en 1953, servait à montrer le style et le design du futur. Le design était celui de Virgil Exner, mais la carrosserie était signée par la mythique maison Carrozzerie Ghia, d’Italie.

C’est cependant la vision d’un homme, qui ne travaillait pas pour un constructeur, qui va donner vie au modèle. Alors qu’il visitait le Salon de l’auto de New York en 1953, l’entrepreneur Eugene Casaroll découvre la Dodge Fire Arrow conçue par Ghia. Une de ses entreprises, Auto Shippers, entretenait des liens étroits avec Chrysler, s’occupant de la tâche essentielle de livrer les nouveaux produits de la compagnie aux concessionnaires à travers tout le pays.

Quant à Virgil Exner, le responsable du design chez Chrysler, il avait de très bonnes relations, cette fois avec le carrossier italien Ghia. Toutefois, il avait du mal à convaincre le conseil d’administration conservateur de Chrysler que ses voitures méritaient d’être produites. C’est là qu’Eugene Casaroll intervint. Ce dernier n’avait de comptes à rendre à personne, lui qui avait fait fortune pendant la Seconde Guerre mondiale.

Il va alors acquérir les droits sur le design de la Fire Arrow, pour ensuite approcher Ghia, qui ne sera qu’heureuse de lui fournir autant de carrosseries que nécessaire. Une nouvelle entreprise nommée Dual-Ghia voit le jour. Il va alors commander un prototype qu’il va ensuite faire découvrir dans les différents salons automobiles. Le carnet de commandes du modèle, lorsqu’on acceptera d’en prendre, va se saturer rapidement.

Eugene Casaroll avait conclu un accord avec Chrysler pour la fourniture de châssis Dodge de 1956. Ces derniers étaient expédiés à Turin, en Italie, pour recevoir leur carrosserie. Ils retournaient ensuite aux États-Unis pour être équipés d’un V8 Hemi de 315 pouces cubes ou d’un V8 Polyhead (conception plus simple et moins coûteuse du même moteur) de 315 pouces cubes. L’intérieur était aussi assemblé à Détroit.

Évidemment, le tout coûtait une fortune, ce qui se traduisait par un prix d’achat très salé pour l’époque, soit quelque 7600 $ US (une Cadillac Eldorado Biarritz décapotable se vendait 200 $ de moins la même année). Cette exclusivité a séduit une clientèle triée sur le volet, parmi laquelle figuraient des noms comme Ronald Reagan, Frank Sinatra, Debbie Reynolds et Lucille Ball. Il y avait cependant des modèles plus chers sur le marché à l’époque, comme la Continental Mark II ou la Cadillac Eldorado Brougham.

Les sources varient parfois quant au nombre exact d’exemplaires fabriqués, mais le chiffre de 117 revient souvent. Deux coupés ont aussi été fabriqués. Il y a donc peu de chance de croiser un exemplaire.

En 1960, Eugene Casaroll tente de relancer le modèle avec la Ghia L6.4, mais seulement 26 exemplaires seront assemblés. À ce moment, la situation financière de Dual-Motors était telle que la poursuite de l’aventure était impossible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le texte Chrysler Dual-Ghia 1957 : une incroyable oubliée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après les États-Unis, c’est au tour de l’Union européenne d’annoncé qu’elle imposera des taxes supplémentaires pouvant aller jusqu’à 38,1 % sur les véhicules électriques en provenance de Chine à partir du mois de juillet, augmentant ainsi les tensions dans la guerre commerciale mondiale et rendant plus coûteuse la vente de voitures en Europe pour des entreprises comme BYD Co. et Tesla Inc.

Les Constructeurs Chinois Notifiés des Nouvelles Taxes

La Commission européenne a formellement notifié les constructeurs automobiles, dont BYD Co., Geely Automobile Holdings et SAIC Motor Corp., de l’application de ces taxes autour du 4 juillet. Cette décision fait suite à une enquête sur les subventions, commencée l’année dernière. Les fabricants chinois de véhicules électriques ont intensifié leur présence en Europe, profitant d’une guerre des prix domestique et de leur avance technologique.

Détails des Taxes : Qui Est Concerné ?

Les droits individuels imposés seront de 17,4 % pour BYD, de 20 % pour Geely et de 38,1 % pour SAIC, a annoncé la commission mercredi. Les autres producteurs non échantillonnés par la commission seront soumis à une taxe de 21 %, tandis que les constructeurs qui n’ont pas coopéré à l’enquête de l’UE se verront appliquer un taux de 38,1 %.

La Chine Prête à Contre-Attaquer

La Chine a signalé qu’elle était prête à riposter, menaçant de prendre des mesures contre l’agriculture, l’aviation et les voitures à gros moteurs. Pékin a déjà lancé une enquête sur certains types de spiritueux européens et une décision pourrait être annoncée prochainement.

Impact sur les Marchés Financiers

Les actions liées aux fabricants chinois de véhicules électriques ont chuté à Hong Kong avant la décision de l’UE. Geely Automobile Holdings et XPeng Inc. ont enregistré des baisses d’environ 8 % cette semaine, tandis que BYD Co. a perdu environ 3 %.

Les Constructeurs Occidentaux Également Touchés

Bien que l’enquête ait ciblé les constructeurs chinois, les taux plus élevés — passant de 10 % actuellement — affecteront également plusieurs constructeurs occidentaux, notamment Tesla, qui expédie le Model 3 de Shanghai vers l’Europe, ainsi que BMW Group et Renault SA. La taxe actuelle sur les importations de voitures particulières de l’Europe vers la Chine est de 15 %.

Des Mesures pour Protéger l’Industrie Européenne

Ces mesures arrivent alors que l’UE cherche à protéger l’industrie automobile de la région, qui génère des millions d’emplois bien rémunérés, tout en poursuivant un agenda écologique visant à réduire les émissions de CO2 des transports. Les ambitions de l’UE en matière de véhicules électriques, avec une interdiction effective de la vente de voitures à moteur à combustion d’ici 2035, ont rencontré des obstacles ces derniers mois, des marchés comme l’Allemagne ayant supprimé les incitations à l’achat.

Les Inquiétudes des Constructeurs Allemands

Le chancelier allemand Olaf Scholz a mis en garde contre les restrictions sur le commerce automobile avec la Chine, déclarant plus tôt ce mois-ci : « Nous ne fermons pas nos marchés aux entreprises étrangères, car nous ne voulons pas cela pour nos entreprises non plus. » Les constructeurs allemands, dont Volkswagen et BMW, seraient les plus touchés par un conflit commercial, ayant collectivement vendu 4,6 millions de voitures en Chine en 2022.

Les Réactions des Constructeurs Occidentaux

Les fabricants occidentaux ont largement rejeté ces taxes, le PDG de Mercedes-Benz Group, Ola Källenius, appelant à l’ouverture des marchés. Le constructeur de voitures de luxe, pour qui la Chine représente 36 % des livraisons totales, est particulièrement vulnérable aux représailles car il importe tous ses modèles S-Class et Maybach en Chine. Ce pays est également le plus grand marché pour Volkswagen et BMW.

Contexte des Enquêtes Commerciales de l’UE

L’UE a ouvert une série d’enquêtes commerciales contre Pékin pour dumping et subventions déloyales, notamment dans le secteur des technologies propres, après avoir perdu une grande partie de son secteur solaire au profit de la Chine il y a une décennie.

Mesures Similaires des États-Unis

Ces mesures concernant les véhicules électriques font suite à celles des États-Unis, qui ont introduit le mois dernier une taxe de 100 % sur les importations de véhicules électriques chinois, bien que cette mesure soit plus symbolique, car peu de véhicules sont actuellement expédiés.

 

Avec des renseignements d’Automotive News

 

Le texte L’Union Européenne imposera de nouvelles taxes sur les véhicules électriques Chinois provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le réseau de recharge pour véhicules électriques et fabricant d’équipements de recharge québécois FLO, a annoncé avoir obtenu un financement de 136 millions de dollars. Cette somme sera utilisée pour déployer ses tout nouveaux produits.

Un Soutien de l’étranger pour une expansion internationale

La majeure partie de ce financement provient de la Société pour l’expansion des exportations (EDC), une société d’État qui aide les entreprises canadiennes à s’étendre à l’international. Flo, en plus de ses opérations à Québec, est également présent au Michigan et gère un réseau de recharge en Amérique du Nord.

Déploiement de nouvelles bornes ultra-rapides

L’investissement permettra notamment de lancer le nouveau chargeur ultra-rapide de Flo aux États-Unis. Ce chargeur est conforme au programme National Electric Vehicle Infrastructure (NEVI) et à l’agenda “Buy America”. La somme investie aidera aussi à déployer la nouvelle génération de chargeurs résidentiels Flo Home.

Des performances impressionnantes pour les nouveaux chargeurs

Le nouveau chargeur Flo Ultra, doté de deux ports, est capable de recharger la plupart des véhicules électriques à 80 % en seulement 15 minutes avec une puissance de 320 kW. Lorsqu’il est jumelé avec un second chargeur Flo Ultra, il peut atteindre jusqu’à 500 kW. Ce chargeur est décrit par l’entreprise comme ayant un « design centré sur le conducteur [et] des performances fiables ».

Idéal pour les aires de repos et lieux à forte fréquentation

Flo qualifie ce chargeur de solution idéale pour les aires de repos, les restaurants, les toilettes publiques et autres commodités. La production du Flo Ultra est en cours et les premières livraisons aux clients débuteront ce mois-ci.

Expansion du réseau et nouveaux partenariats stratégiques

L’argent sera également utilisé pour financer des solutions de recharge supplémentaires et pour l’expansion du réseau de stations détenues et exploitées par Flo dans des sites à forte utilisation, en collaboration avec des partenaires stratégiques.

Un soutien renforcé des investisseurs canadiens

EDC, un partenaire de longue date de Flo, avait déjà investi dans l’entreprise en 2020 dans le cadre de son programme de jumelage des investissements, suivi d’un soutien via son programme de garantie d’exportation. Cette nouvelle injection de fonds, classée en tant que financement de série E, est généralement la dernière avant une introduction en bourse, bien que Flo n’ait pas encore indiqué de tels plans.

Participation de la caisse de dépôt et d’autres institutions financières

Les 136 millions de dollars incluent également le soutien de la Caisse de dépôt et placement du Québec, d’Investissement Québec, en tant qu’agent du gouvernement du Québec, de la Banque de développement du Canada, de Energy Impact Partners et de MacKinnon, Bennett & Company Inc.

Un partenaire clé rejoint le conseil d’administration

« Nous sommes heureux que les partenaires financiers de Flo partagent notre vision : une croissance à long terme, un modèle d’entreprise rentable et une expansion stratégique du marché via la vente et la possession d’infrastructures fiables », a déclaré Francis Baillargeon, directeur financier de Flo. Flo a également annoncé qu’Erik Brien-Wright, partenaire de la division croissance des entreprises de taille moyenne d’EDC, rejoindra le conseil d’administration de Flo.

 

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Flo obtient 136 millions de dollars pour déployer de nouveaux produits de recharge pour véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On n’aurait jamais pensé avoir autant de plaisir à conduire un véhicule Hyundai. On n’aurait jamais pensé avoir autant de plaisir à conduire un véhicule électrique signé Hyundai. On n’aurait jamais pensé considérer pour vrai qu’un véhicule Hyundai de 80 000 $ mériterait autant nos éloges. Et pourtant, c’est la réflexion que provoque un essai du Ioniq 5 N 2024 du constructeur coréen.

Un Ioniq 5 survitaminé qui, en prime, a droit à un essuie-glace à l’arrière!

L’important à propos de ce véhicule, c’est la particule « N » ajoutée à son nom. C’est juste une lettre, mais elle en dit long. À la maison, à la blague, on dit « N pour Sport », même si ce mot commence en réalité par un S, mais de façon tout aussi invraisemblable, Hyundai parvient à rendre une voiture électrique beaucoup plus sportive et amusante à conduire que bien des véhicules à essence aux prétentions similaires, alors…

Normalement, le Ioniq 5 N devrait faire taire tous ceux qui pensent encore que la propulsion électrique est une technologie inférieure aux moteurs thermiques. Je rappelle, en passant, que les véhicules routiers les plus rapides sur Terre sont depuis des années des véhicules électriques (il s’agit de motos).

Le Ioniq 5 N a droit à deux moteurs qui développent ensemble jusqu’à 601 chevaux de puissance. Un bouton orange logé au haut et à droite sur le volant ajoute 40 chevaux, pour 10 secondes, un petit « boost » intéressant quand on accélère en ligne droite. Ça permet de boucler le 0-100 km/h en 3,4 secondes, et si on va plus loin, on peut se rendre jusqu’à 260 km/h, la vitesse maximale de ce véhicule.

Évidemment n’essayez pas ceci à la maison. En fait, n’essayez pas ceci tout court, puisque 260 km/h, ça demande un très long circuit fermé et il y en a peut-être un, sinon deux, au Québec, qui sont assez longs pour qu’on puisse y arriver.

Autres boutons sur le volant : un sélecteur de mode de conduite, qui alterne entre Eco, Normal et Sport, ce qui fait varier son autonomie qui, en moyenne, est de 350 km par charge. Le Ioniq 5 N a quatre roues motrices, des pneus de performance P-Zero de Pirelli, et des freins surdimensionnés. Tout ça s’accompagne d’un différentiel autobloquant et d’une suspension à contrôle électronique qui s’assurent qu’on tient bien la route en tout temps.

Au volant, ça crée l’impression que le véhicule est prêt à tout, y compris à prendre des virages très serrés à des vitesses plutôt élevées. Ce véhicule-là tient la route comme aucun autre véhicule électrique qu’on peut acheter ces jours-ci au Québec. Je pense bien qu’il est plus plaisant à conduire que même une Model S Plaid de Tesla ou que la plus décadente des Lucid Air. Et pour une fraction du prix…

Pour ce prix-là, d’ailleurs, on a aussi droit à une carrosserie bleu mat et orange assez unique, qui fait tourner les têtes. On a aussi droit à des baquets sport plus moulants, à l’intérieur, à un pédalier chromé unique, à un système de son Bose de bonne qualité et à un écran multimédia de 12,3 pouces. Cet écran, ainsi que les cadrans derrière le volant, peuvent être personnalisés pour afficher des données sur sa conduite, ce qui est plutôt amusant. On a trois autres boutons sur le volant qui permettent de paramétrer tout ça.

Et pour assurer un plaisir de conduire confortable, les baquets sont chauffés et climatisés, au choix.

Tout ça mis ensemble, est-ce que ça vaut 81 000 $? Pourquoi pas. Après tout, si vous êtes prêts à payer 60 000 $ pour une VW Golf ou une Honda Civic, pourquoi pas payer un peu plus pour une sportive tout électrique signée Hyundai?

Le texte Hyundai Ioniq 5 N : N pour Sport provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est le grand patron de Tesla Elon Musk qui l’a dit : le Model Y n’aura pas droit à une nouvelle version cette année, contrairement à la Model 3, qui vient justement de subir une légère refonte. Il faut dire que les amateurs de la marque attendent ce nouveau modèle, surnommé Juniper, avec de plus en plus d’impatience.

On doit dire que les investisseurs aussi ont l’air d’avoir hâte que Tesla propose quelque chose de nouveau pour continuer d’attirer les acheteurs. Le constructeur californien ne va pas si mal, mais disons que son rythme de vente a quelque peu ralenti, ces derniers mois. Et quand on regarde l’information qui circule à propos du Model Y Juniper, on imagine que ça aiderait ce petit VUS tout électrique à conserver son titre de véhicule le plus vendu sur la planète.

Évidemment, on ne sait rien d’officiel à propos d’un éventuel successeur au Model Y actuel. Mais une mise à jour du modèle signifierait sans doute une amélioration de sa technologie motrice, et donc, une meilleure autonomie, et une amélioration de sa technique d’assemblage, donc un coût de production moins élevé.

Et un véhicule électrique signé Tesla qui irait plus loin entre deux recharges et qui coûterait un peu moins cher, tout le monde devine que ce serait un autre beau petit succès commercial… Sauf que ce ne sera pas pour cette année. C’est ce qu’a dit Elon Musk la semaine dernière.

Ce que Musk a dit dernièrement, aussi, c’est que Tesla va livrer tôt en 2025 un nouveau modèle tout électrique plus abordable que les modèles actuellement en marché. Le prix de détail visé est de 30 000 $US, soit environ 40 000 $CA. Il n’a fait aucune référence directe à un «tout nouveau» modèle, comme celui qu’on a surnommé au fil du temps le Model 2.

Est-ce que Tesla préparerait un Model Y plus performant et plus abordable pour 2025, pour remplir cette promesse? Probablement pas, mais ce n’est pas impossible non plus.

À suivre, donc. Mais en 2025 seulement.

Le texte Pas de nouvelle version du Model Y à l’horizon pour Tesla provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La société américaine GoSun conçoit depuis quelques années divers articles d’usage courant alimentés par l’énergie solaire. Elle vient de lancer un chargeur pour véhicule électrique dont la vidéo promotionnelle connaît un succès fou sur TikTok. Est-ce la révolution solaire tant attendue?

La vidéo en question a amassé plus d’un million de visionnements en quelques heures à peine sur TikTok. Clairement, ça intéresse bien des gens.

Sauf que…

Il faut relativiser, car on n’a surtout pas inventé la voiture solaire. L’accessoire créé par GoSun se déploie sur le pare-brise, le coffre, le capot et tout le reste de son véhicule à partir de sa base, qui se fixe sur le support à bagage sur le toit du véhicule. Il est composé de plusieurs panneaux solaires qui créent ensemble une puissance de 1200 watts qui peuvent servir à recharger directement la batterie de son véhicule. Quand ils sont rangés, les capteurs génèrent quand même 200 watts qui peuvent charger une batterie intégrée à leur boîte de rangement.

Quand le véhicule est à l’arrêt, on peut brancher les panneaux solaires à son chargeur. GoSun calcule qu’on peut récupérer jusqu’à 50 km d’autonomie par une journée ensoleillée normale, ce qui normalement est suffisant pour aller de la maison au boulot, puis d’en revenir.

Bref, on peut garder la batterie de son véhicule toujours pleine, ou presque, sans avoir à payer pour se brancher à une borne publique, ou sans avoir à consommer davantage d’électricité provenant du réseau d’Hydro-Québec.

On s’entend que vu le prix de l’électricité au Québec, l’aspect financier de l’affaire n’est pas aussi crucial qu’ailleurs en Amérique du Nord, où ça coûte un peu plus cher de se brancher.

D’ailleurs, même si l’idée n’est pas dénuée d’intérêt, elle risque de rebuter bien des gens quand ils verront combien coûte ce chargeur solaire. GoSun le vend pour 3000$US, soit un peu plus de 4100$CA. La livraison des premiers exemplaires aura lieu en 2025.

Aux États-Unis, GoSun pense que son chargeur peut être éligible à une remise gouvernementale de 30%, ce qui rend le prix un peu moins élevé. Au Canada, il existe aussi un programme d’aide à l’achat d’équipement solaire pour la maison. On ne sait pas s’il s’appliquer sur ce chargeur, mais si c’est le cas, la somme maximale est de 5000$.

Ça vaudrait la peine de voir si ça s’applique…

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