Hyundai n’a plus du tout peur de prendre des risques en matière de design. Le nouveau Santa Fe le prouve de plein de façons. Il a abandonné les lignes arrondies de son prédécesseur, et ce nouveau modèle arbore une silhouette carrée et robuste qui ne passe pas inaperçue. Avec ses airs de Land Rover Defender, mais à un prix beaucoup plus accessible, le Santa Fe XRT se positionne comme un choix intéressant pour les familles aventurières.

On dit « prix plus accessible », mais gardons à l’esprit qu’on le compare à un Land Rover et que le XRT coûte, quand même, 50 716$. Ajoutons à ça qu’il n’est pas offert en version hybride, et donc qu’il consomme environ 11 à 12 litres aux 100 kilomètres en moyenne.

Le Santa Fe XRT est propulsé par un moteur 4 cylindres turbo de 2,5 litres qui développe une puissance 281 chevaux et un couple de 311 livres-pied. C’est puissance tout à fait suffisante pour les besoins de ce VUS, sa boîte de vitesses automatique à huit rapports et à double embrayage ne plaira pas à tout le monde. Elle a souvent de la misère à aller chercher le «oumph» supplémentaire produit par le turbo, surtout en situation de conduite en ville.

Cela dit, le Santa Fe XRT ne manque pas de personnalité. Cette variante pèse fort sur le crayon et exagère les traits déjà assez anguleux de ce VUS intermédiaire. Ses passages de roues sont élargis et ses pneus tout-terrain lui donnent une allure plus fonctionnelle, plus fonceur. À l’arrière, on retrouve ses feux en position basse. À l’avant, sa signature lumineuse en forme de “H” et ses lignes géométriques sont mises en valeur.

Malgré sa volonté d’être plus audacieux, le Santa Fe XRT privilégie le confort. La suspension est souple, les sièges sont moelleux et l’habitacle est bien insonorisé. Les passagers des deux premières rangées bénéficient d’un espace généreux, tandis que la troisième rangée est plus étroite. Elle dépanne ou c’est pour les enfants.

Lorsque cette troisième rangée de sièges est rabattue, l’espace de chargement est très correct. Mais ça devient très intéressant lorsque la deuxième rangée est également repliée. Le Santa Fe a toujours été très populaire au Québec et ce modèle va prolonger sa série de succès.

L’habitacle du XRT est dominé par un large écran incurvé qui regroupe l’instrumentation et le système multimédia. L’ergonomie est bonne, mais la navigation dans les menus et sur les surfaces tactiles devient vite complexe. Des chercheurs ont récemment trouvé une corrélation entre l’émergence des surfaces tactiles en voiture et une hausse des accidents de la route.

Coïncidence? Je ne pense pas.

Évidemment, le Santa Fe XRT est équipé d’une flopée de systèmes d’aide à la conduite, comme l’assistance au maintien de voie, le régulateur de vitesse adaptatif, l’alerte de collision frontale avec détection des piétons et des cyclistes, et l’alerte de trafic transversal arrière.

Le Hyundai Santa Fe XRT 2025 est un VUS familial polyvalent, qui a une liste d’équipement complète et qui va faire bien des heureux. Les acheteurs soucieux de leur portefeuille vont lui préférer l’hybride, 5000$ moins cher et 40% moins énergivore. Ça va aussi faire disparaître les défauts de conduite du XRT, le déséquilibre entre le moteur et sa boîte de rapports…

Mais pour tout le reste, on peut arguer que le XRT est le plus joli des Santa Fe.

Le texte Hyundai Santa Fe XRT : terra incognita provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Subaru a finalement décidé d’offrir une version hybride de son populaire VUS Forester pour le marché nord-américain. Après des années d’attente, les amateurs de la marque pourront enfin profiter d’une option électrifiée pour ce modèle qui a plein d’autres qualités, et qui est d’ailleurs reconnu pour sa fiabilité et ses capacités tout-terrain.

Un prototype de ce Forester hybride a été aperçu dernièrement par des photographes-espions. Cela confirme les rumeurs qui circulaient depuis le lancement de la sixième génération du modèle l’an dernier. La commercialisation de cette nouvelle version est prévue pour la fin de l’année prochaine, en tant que modèle 2026.

Sous le capot, on retrouvera vraisemblablement un nouveau groupe propulseur hybride développé en collaboration avec Toyota, et auquel Mazda a également participé. Baptisé « Strong Hybrid » par Subaru, ce système combine un moteur 4 cylindres à plat de 2,5 litres optimisé pour l’hybridation, avec un moteur électrique et une batterie fournis par Toyota.

Ce nouveau système hybride promet d’être plus performant que les précédents systèmes de Subaru. Le moteur électrique, plus puissant, permettra au Forester de rouler en mode électrique seulement sur certaines distances et laissera le moteur à essence fonctionner plus souvent dans sa zone d’efficacité optimale. La transmission intégrale symétrique de Subaru sera toujours de la partie, assurant une motricité optimale en toutes conditions.

Subaru n’a pas encore dévoilé tous les détails techniques, mais en se basant sur les données du Crosstrek hybride lancé récemment au Japon, qui utilise le même système « Strong Hybrid », le Forester hybride pourrait consommer de 20% çà 25% moins d’essence que son homologue à essence, tout en offrant des accélérations plus vives. On parle d’une consommation moyenne qui oscillerait autour des 6 à 7 litres aux 100 kilomètres.

Le coach du Canadien de Montréal Martin Saint-Louis pourrait dire qu’avec le Forester hybride, Subaru joue sa game, dans la game du virage électrique. Voilà.

À l’autre bout du spectre, Subaru prévoit également lancer une version Wilderness du Forester pour 2026. Comme la précédente génération du Forester Wilderness, cette nouvelle version devrait offrir une garde au sol accrue, des pneus tout-terrain et des éléments de design distinctifs pour les amateurs d’aventure.

Le texte Le Subaru Forester aura (enfin!) une version hybride provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que la transition vers les véhicules électriques s’accélère, certains experts prédisent la disparition du moteur à combustion interne d’ici la fin du siècle. Ce ne sera pas tout à fait le cas si on se fie à des données qui ont été partagées la semaine dernière durant de la North American International Propulsion Conference de la SAE.

En fait, il existe deux raisons pour lesquelles on peut prédire avec une certaine assurance qu’il y aura encore des autos à essence sur la route en 2101.

La première est purement scientifique : on ne peut jamais prouver un négatif. Il est impossible de prédire hors de tout doute qu’on ne construira plus d’autos à essence, un jour (à moins bien sûr d’une espèce de catastrophe qui mettrait fait à toute forme d’industrialisation.

La seconde est d’ordre économique. Elle est fournie par la SAE, la société des ingénieurs américains de l’automobile, qui prêchent un peu pour leur paroisse, il faut le dire.

Selon la SAE, donc, malgré l’engouement pour les véhicules électriques, il leur reste plusieurs défis à relever. Le coût des systèmes de propulsion électrique est encore significativement plus élevé que celui des groupes motopropulseurs à combustion interne. Le coût moyen est d’environ 13 500 $US pour un groupe électrique contre 7100 $US pour un groupe à essence. De plus, aux États-Unis, on pense que le déploiement des infrastructures de recharge, malgré une accélération récente, reste insuffisant pour répondre à la demande croissante.

Alors que les ventes mondiales de moteurs à essence devaient initialement diminuer de 6 à 8 % par an, elles diminuent en réalité à un rythme deux fois moins rapide. Dans les pays en développement, notamment pour certains segments comme le transport routier longue distance, le moteur à essence devrait rester dominant pour le reste du 21e siècle, dit la SAE.

Les lobbys aident. L’industrie automobile américaine a récemment bénéficié d’un répit avec la révision des normes d’émissions de l’EPA pour 2032. Les nouvelles règles sont plus souples et permettent une combinaison de véhicules électriques, de véhicules hybrides rechargeables et de véhicules hybrides, ce qui rend ces objectifs plus réalistes.

Cela dit, les constructeurs automobiles devront s’ajuster plus tôt que tard. Selon la SAE, ils devront réduire leurs coûts de R&D et d’investissement, ainsi que l’amélioration de l’efficacité de leurs processus d’approvisionnement. S’ils n’agissent pas rapidement, ils risquent de voir leurs bénéfices s’effondrer d’ici 2030.

Le texte Il y aura encore des autos à essence au 22e siècle provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La chute des ventes : un déclin inquiétant

Après des années de domination, les constructeurs automobiles allemands connaissent une baisse marquée en Chine. Autrefois maîtres incontestés du marché, Volkswagen, Porsche, BMW et Mercedes voient leurs parts de marché fondre rapidement face à la concurrence locale.

Au troisième trimestre, ces géants de l’automobile ont tous enregistré des baisses de ventes significatives en Chine. Volkswagen a vu ses ventes chuter de 15 %, Porsche de 19 %, BMW de 30 %, et Mercedes a enregistré une baisse de 13 %. Ce n’est pas que les consommateurs chinois aient cessé d’acheter des voitures. Ils se détournent simplement des marques allemandes, préférant des alternatives locales, souvent plus abordables et technologiquement plus avancées.

Une transition vers les véhicules chinois

Pendant des années, les constructeurs allemands ont compté sur le succès en Chine pour réaliser d’importants bénéfices. Mais cette ère semble révolue. Désormais, les marques emblématiques luttent pour maintenir l’intérêt des consommateurs face à des prévisions de ventes peu reluisantes et une érosion continue de leur part de marché.

Autrefois maîtres de 25 % du marché chinois avant la pandémie, les constructeurs allemands n’en détiennent aujourd’hui plus que 15 %, selon Bloomberg. En ce qui concerne les véhicules électriques (VE), un secteur bien plus développé en Chine qu’en Amérique ou en Europe, les constructeurs comme Volkswagen, Porsche, BMW et Mercedes sont encore plus à la traîne. Même s’ils offrent des modèles électriques, ceux-ci ne représentent que 10 % du marché chinois.

Pourquoi cette baisse ?

Les acheteurs chinois qui ont délaissé les marques allemandes affirment que les voitures locales sont mieux construites et offrent plus de fonctionnalités. De plus, elles sont nettement moins chères tout en proposant des performances similaires, voire parfois supérieures, à celles des modèles européens. Une situation que même les meilleures campagnes marketing ne peuvent corriger.

Modèle Autonomie Écran 0-100 km/h Prix (Yuan) Prix (CAD)
Marché de masse
BYD Dolphin 420 km 10,1 po 7,3 sec 99 800 19 216 $
VW ID.3 450 km 12,9 po 7,6 sec 129 900 25 020 $
Gamme intermédiaire
Xpeng G6 580 km 15 po 6,6 sec 199 900 38 580 $
BMW iX1 510 km 10,7 po 8,6 sec 299 900 57 840 $
Haut de gamme
Nio ES6 100 kWh 625 km 12,8 po 4,5 sec 396 000 76 896 $
Mercedes EQE SUV 609 km 12,8 po 5,1 sec 510 000 99 880 $

Les constructeurs allemands peuvent-ils rebondir ?

La concurrence avec des marques comme BYD, Xpeng et Nio semble insurmontable. Pourtant, les marques allemandes n’ont pas d’autre choix, selon Bloomberg. Les marchés européens et américains n’offrent plus de potentiel de croissance. De plus, les investissements massifs dans des infrastructures en Chine, souvent sur des terrains appartenant à l’État, rendent un retrait difficile, voire impossible.

Alors, quelle est la stratégie ? Les constructeurs allemands misent sur des collaborations avec des entreprises chinoises pour améliorer leurs véhicules électriques. Ils développent également des produits exclusifs pour le marché chinois, moins coûteux à produire et à acheter.

Avec des renseignements de Bloomberg

Le texte Les véhicules électriques allemands ne se vendent plus en Chine provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La ville italienne de Turin, berceau de la plus ancienne usine automobile d’Europe, incarne le déclin industriel auquel une partie du continent fait face. Ses constructeurs automobiles peinent à s’adapter aux coûts de l’électrification, à la faible demande et à la concurrence chinoise.

Turin : là où tout a commencé pour Fiat

Située au pied des Alpes, dans le nord-ouest de l’Italie, Turin est la ville où Fiat, aujourd’hui intégrée au groupe Stellantis, a été cofondée par la famille Agnelli il y a 125 ans. Aujourd’hui, la ville lutte pour maintenir son industrie autrefois florissante, illustrée par l’état de l’emblématique usine de Mirafiori. Cette usine produit la Fiat 500 électrique et deux voitures sport Maserati, mais la demande étant faible, la production a été suspendue pendant une grande partie de l’année, laissant 2 800 travailleurs en chômage technique avec des salaires réduits. Giacomo Zulianello, employé de l’usine et responsable syndical de FIOM Cgil, confie : « Mirafiori est déjà fermée. Elle ne rouvre que de temps en temps ».

La perte de l’identité italienne

Pour survivre, Fiat a dilué son identité italienne, prenant le contrôle de Chrysler en 2014, puis fusionnant avec le Groupe PSA pour créer Stellantis en 2021. Pendant ce temps, Turin a perdu quatre de ses usines automobiles au cours des quarante dernières années, dont Lingotto en 1982 — célèbre pour sa piste d’essai sur le toit, immortalisée dans le film « The Italian Job » — et Grugliasco, fermée l’an dernier. Autrefois symbole de la puissance de Fiat, employant jusqu’à 60 000 personnes et produisant un million de voitures par an dans les années 1960, Mirafiori n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Une ville en pleine transformation

Avec environ 2,2 millions d’habitants dans la région, Turin tente de se réinventer en se tournant vers le tourisme, avec son centre élégant, ses musées renommés, sa gastronomie et sa proximité avec les Alpes. Elle s’affirme également comme un pôle de savoir, abritant plus d’une douzaine d’universités et d’académies, sans oublier une industrie aérospatiale dynamique et la Juventus, le club de football le plus titré d’Italie. Cependant, avec entre 50 000 et 60 000 emplois encore liés à l’industrie automobile, l’ambiance reste morose alors que les travailleurs de Stellantis se préparent pour une grève nationale et une marche à Rome, le 18 octobre, afin de demander au gouvernement et à l’entreprise de protéger les emplois.

Dernier bastion de l’automobile à Turin

Stellantis prévoit une chute de sa production italienne en dessous de 500 000 véhicules cette année, un niveau jamais vu depuis 1958, selon le syndicat FIM Cisl. Mirafiori est désormais la dernière usine automobile encore debout à Turin, avec une main-d’œuvre en grande partie inactive et vieillissante. L’âge moyen des employés est de 57-58 ans, et les jeunes générations ne sont plus attirées par ce secteur.

La fin d’une ère?

Selon Francesco Zirpoli, professeur de gestion à l’université Ca’ Foscari de Venise, la baisse de la production automobile italienne est due au manque d’investissements de Stellantis dans de nouveaux modèles, notamment pour ses usines italiennes. Il souligne que Fiat n’est plus le centre névralgique du développement technique de Stellantis, avec des modèles produits à l’étranger et des moteurs principalement dérivés des technologies françaises.

Quel avenir pour Mirafiori?

L’usine de Mirafiori, surnommée « la ville dans la ville », s’étend sur plus de 2 millions de mètres carrés. Mais aujourd’hui, les employés comme Zulianello parcourent 15 minutes à pied à travers des espaces abandonnés pour atteindre la ligne d’assemblage.

Malgré tout, Stellantis assure que Mirafiori a un avenir. L’usine fabrique des boîtes de vitesses pour véhicules électriques et hybrides, héberge un centre de recyclage de pièces automobiles et un laboratoire de technologies des batteries. Elle commencera à produire une nouvelle version hybride de la Fiat 500 fin 2025. De plus, Turin pourrait bénéficier si un autre constructeur automobile, comme le chinois Dongfeng ou Chery, s’installait en Italie, mettant fin au monopole de Stellantis comme seul grand fabricant automobile national.

Conclusion

Alors que Turin tente de se réinventer au milieu de la transition de l’industrie automobile, l’avenir semble incertain pour ses travailleurs. La ville fait face à un défi existentiel, cherchant à préserver ses racines tout en s’adaptant à un monde en mutation rapide.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Le déclin de Fiat inquiète l’Italie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La deuxième édition du Salon du véhicule et loisir électrique de Lanaudière a ouvert ses portes hier à Terrebonne. Présenté jusqu’au 20 octobre, cet événement permet aux visiteurs de découvrir une centaine de véhicules électrifiés (électriques ou hybrides) d’une vingtaine de grandes marques. Des essais routiers sont également proposés.

Les organisateurs de ce salon peuvent d’ailleurs s’enorgueillir d’avoir réuni sous un même toit un éventail de véhicules incluant des Tesla (y compris un Cybertruck), les Rivian R1T et R1S, de même qu’un fourgon BrightDrop de General Motors et un camion de classe 3 Vicinity VMC 1200 de fabrication canadienne.

Conçu pour informer les consommateurs sur tout ce qui entoure l’électrification des transports, cet événement propose également une variété d’articles de loisirs alimentés à l’électricité, depuis les vélos et trottinettes jusqu’aux motos et scooters. Santafe Concept, une entreprise de Saint-Tite, présente même un prototype électrique de la Tinger Dog, une motoneige de conception inusitée.

À tout cela s’ajoutent des exposants offrant des produits et services liés à l’utilisation de tous ces VÉ, à commencer par les bornes de recharge. Pour en savoir davantage sur leur achat, l’installation et l’utilisation, les visiteurs peuvent venir consulter ces exposants. Ils peuvent aussi assister aux nombreuses conférences inscrites au programme, dont l’horaire apparaît sur le site de cet événement présenté par le Groupe SVE : groupesve.com/lanaudiere.

Photos : Luc Gagné

Le texte Terrebonne vit à l’heure de l’auto électrique cette fin de semaine provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai Mobis s’associe avec Zeiss, spécialiste en optique, pour transformer le pare-brise en un écran vidéo tête haute de nouvelle génération.

Un écran panoramique pour l’avant du véhicule

Hyundai Mobis, le géant des pièces détachées pour Hyundai, Kia et Genesis, prévoit d’intégrer un écran tête haute qui couvre l’entièreté du pare-brise. Cette technologie permettra aux passagers de visionner des films, participer à des appels vidéo ou jouer à des jeux, tandis que les informations importantes seront projetées dans le champ de vision du conducteur, a déclaré la société sud-coréenne. Ce pare-brise holographique est développé en collaboration avec la société allemande Zeiss. Ce dispositif novateur transforme tout le pare-brise en un écran d’infodivertissement transparent, tout en affichant des données essentielles de conduite pour le conducteur. Une évolution radicale par rapport aux affichages tête haute actuels, selon Hyundai Mobis.

La technologie derrière le pare-brise holographique

Ce progrès repose sur une combinaison d’un film ultra-fin pour pare-brise, conçu par Zeiss, et d’un système de projection miniaturisé de Hyundai Mobis. Grâce à ces innovations, des images holographiques peuvent être projetées directement sur le verre avant. Ce film unique permet d’éliminer les volumineux systèmes de lentilles et de miroirs utilisés dans les affichages traditionnels. Les partenaires prévoient de lancer la production de masse dès 2027, selon Jung Soo-kyung, vice-président exécutif de Hyundai Mobis, lors d’une entrevue avec Automotive News le 17 octobre dernier. Jung précise que cette technologie offre des avantages en termes de sécurité, de design et de commodité par rapport aux systèmes actuels.

Sécurité et innovation au service du conducteur

Le gigantesque écran holographique, qui s’étend du côté conducteur jusqu’au côté passager, améliore la sécurité en permettant au conducteur de consulter toutes les informations essentielles sans détourner les yeux de la route. De plus, les vidéos projetées du côté passager ne sont pas visibles pour le conducteur, ce qui évite toute distraction. Les images projetées atteignent une transparence de 90 %, presque totalement invisible lorsque non utilisées. Cela permet également une conception de cockpit plus créative, en supprimant le besoin d’installer des compteurs ou des jauges sur le tableau de bord, car ceux-ci peuvent désormais être projetés directement dans le champ de vision du conducteur.

Un gain d’espace précieux

Un autre avantage est le gain d’espace : les systèmes actuels, qui nécessitent des lentilles et des miroirs encombrants, occupent jusqu’à 15 litres dans le tableau de bord. Le nouveau système compact de Hyundai Mobis n’utilise que 7 litres. Ce système combine les technologies micro-optiques et holographiques de Zeiss avec l’électronique automobile de Hyundai Mobis.

Des applications multiples

En plus du pare-brise, cette technologie pourrait également projeter des images sur les fenêtres latérales, les toits ouvrants et même les feux arrière. Zeiss a présenté ses innovations au CES de Las Vegas en janvier dernier, avec notamment des interrupteurs flottants qui apparaissent sur une surface transparente uniquement lorsqu’ils sont nécessaires, activables par commande vocale ou par geste.

Une technologie d’abord pour les véhicules haut de gamme

Selon Hyundai Mobis, le marché mondial des affichages tête haute holographiques pourrait atteindre 7 millions d’unités d’ici 2030. Avec des ventes mondiales estimées à 36,96 milliards de dollars en 2023, Hyundai Mobis se classe au 6e rang des plus grands fournisseurs mondiaux de pièces détachées automobiles, selon la liste des 100 premiers de Automotive News.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Un pare-brise entier transformé en écran holographique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Au moment d’écrire ces lignes, Nissan ne propose aucun modèle hybride au Canada ou aux États-Unis. Elle en commercialise deux tout électriques (LEAF et Ariya), mais pour ce qui est de l’hybridité, zéro. Cela va changer l’an prochain, car Nissan a confirmé qu’un Rogue PHEV (hybride rechargeable) est attendue, en 2025, et qu’il s’agirait d’une première pour la marque aux États-Unis et au Canada.

Des éléments du Outlander PHEV

Et sans surprise, le Rogue hybride rechargeable va partager des composantes avec le Mitsubishi Outlander PHEV, le modèle cousin né du partenariat entre les fabricants. On peut donc s’attendre à retrouver sous le capot le 4-cylindres de 2,4 litres du Mitsubishi, avec deux moteurs électriques.

Reste à voir si le rouage intégral de Mitsubishi fera le saut chez Nissan. Ça, c’est moins sûr. La puissance pourrait être différente, aussi. Elle est à 248 chevaux et 332 lb-pi de couple avec l’Outlander PHEV, qui est un véhicule un peu plus massif et plus lourd.

L’autonomie de la variante PHEV du Outlander est de 61 km. Elle pourrait être légèrement supérieure chez Nissan, en raison du poids un tantinet moindre.

L'écusson e-Power sur le Nissan X-Trail, modèle hybride européen
L’écusson e-Power sur le Nissan X-Trail, modèle hybride européen | Auto123.com

e-Power

Dans un autre ordre d’idée, comme le rapporte le site Car and Driver, Nissan compte aussi lancer sa technologie hybride de la série e-Power en sol américain en 2026. On parle d’un type de transmission qui est déjà utilisé par Nissan avec certains modèles ailleurs sur la planète. Le système alimente les roues à l’aide de moteurs électriques, tout en utilisant le moteur à essence comme générateur pour recharger la batterie.

Les rumeurs parlent d’une utilisation avec le nouveau Murano 2025 qui a été présenté hier. Les Kicks et Murano suivraient. Encore là, la prudence est de mise ; il faudra attendre les confirmations.

Il n’y a pas de fumée sans feu, toutefois, et il semble que Nissan prépare une stratégie d’électrification pour l’Amérique du Nord.

Contenu original de auto123.

Le texte Un Nissan Rogue PHEV pour 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Infiniti vient à peine de renouveler et lancer son VUS phare, le QX80, et ce dernier est rappelé par la compagnie. Ce n’est évidemment jamais souhaitable, mais tristement de nos jours, c’est attendu avec tout nouveau modèle tellement la technologie embarquée est nombreuse et plus complexe que jamais.

Ainsi, sans surprise, le problème qui force le rappel du modèle est relié à la technologie, plus précisément au système de caméra de recul. La compagnie est même allée jusqu’à immobiliser les véhicules au port, le temps de trouver une solution, nous apprend le site Carscoops.

Le problème survient après un démarrage à froid sur certains QX80, dit-on. Normalement, le passage en marche arrière devrait faire en sorte que l’image captée par la caméra de recul s’affiche à l’écran principal, mais plutôt, ce dernier fige. Après quelques secondes, il devient noir. Puis, un message s’affiche : « L’assistance au stationnement n’est pas disponible ».

Infiniti QX80 2025, image de caméra de recul
Infiniti QX80 2025, image de caméra de recul | Auto123.com

Évidemment, les normes gouvernementales exigent que les véhicules neufs soient tous équipés de caméras de reculs fonctionnelles en tout temps. Infiniti doit donc trouver une solution au problème. La compagnie affirme qu’une simple mise à jour logicielle du système de moniteur à vue périphérique devrait faire l’affaire. Le tout devrait prendre environ 30 minutes.

Depuis le 20 septembre, Infiniti a mis en attente tous les QX80 de 2025 qui arrivaient aux États-Unis.

Le problème a été découvert en août lors d’une évaluation de routine. Il s’est produit une fois seulement, mais deux jours plus tard, une plainte venant d’un client faisait état d’un problème similaire.

À la fin du mois de septembre, la compagnie a découvert un problème logiciel qui pourrait être à l’origine du problème. Ledit logiciel est présent dans 3320 exemplaires du QX80.

Les propriétaires vont recevoir une lettre d’Infiniti à partir du 21 novembre 2024 avec la procédure à suivre pour que la réparation soit effectuée.

Et le Rogue

Sur le site de Transports Canada, le problème est signalé, et il est mentionné que le Nissan Rogue des années 2024 et 2025 est aussi visé. En tout, 6957 véhicules au Canada sont concernés.

Contenu original de auto123.

Le texte Un premier rappel pour l’Infiniti QX80 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Onze ans après la Ferrari LaFerrari, voici la Ferrari F80. Comme sa prédécesseure, elle accumule tout le savoir-faire de la marque en matière de sport automobile et de Formule 1 (F1). Ce modèle de référence porte bien son nom, revenant à la tradition entamée avec la Ferrari F40 en 1987. Elle célébrera les 80 ans de Ferrari en 2027.

La Ferrari F80, de haut
La Ferrari F80, de haut | Auto123.com

Moteur inspiré des 24 heures du Mans

Selon Ferrari, le groupe motopropulseur de la F80 s’inspire directement du prototype Ferrari 499P, double vainqueur des 24 Heures du Mans. Il s’agit d’un V6 biturbo de 3,0 litres, disposé à 120 degrés, et assisté par trois moteurs électriques. Deux d’entre eux se trouvent sur l’essieu avant, tandis que le troisième, le MGU-K (un terme familier pour les amateurs de F1), est situé entre le V6 et la boîte à double embrayage à huit rapports. Ce système gère le démarrage, la récupération d’énergie et l’apport de couple supplémentaire.

Le V6 fournit 900 chevaux et 627 lb-pi de couple, avec une limite à 9200 tr/min, tandis que les moteurs électriques ajoutent 300 chevaux, permettant une vectorisation du couple à l’avant. La F80 passe de 0 à 100 km/h en 2,1 secondes, avec une vitesse maximale limitée électroniquement à 350 km/h.

La Ferrari F80, trois quarts arrière
La Ferrari F80, trois quarts arrière | Auto123.com

Seulement un V6

Certains seront peut-être déçus de voir un V6 à la place du V12 de la LaFerrari. Cependant, la technologie hybride a fait des pas de géant, et ce V6 partage son ADN avec les programmes de course d’endurance et de F1 de Ferrari.

La puissance n’est qu’une partie de l’équation : la F80 pèse 1525 kg, mais génère une impressionnante force d’appui de 1050 kg, notamment grâce à un aileron arrière actif et un dispositif aérodynamique baptisé « S-Duct », qui canalise l’air sous le nez et le projette au-dessus de la voiture.

La Ferrari F80, intérieur
La Ferrari F80, intérieur | Auto123.com
La Ferrari F80, sièges
La Ferrari F80, sièges | Auto123.com

Un habitacle minimaliste

L’intérieur de la F80 rend hommage à la F40 avec un design minimaliste. Le siège du conducteur est rouge, tandis que le siège passager est légèrement reculé et entièrement noir, se fondant dans l’habitacle. Les commandes sont disposées sur un panneau central solide, combinant boutons et fonctions tactiles. L’écran derrière le volant est le seul affichage du véhicule, soulignant l’accent mis sur le conducteur. Même les poignées de porte rappellent la F40.

La Ferrari F80, trois quarts avant
La Ferrari F80, trois quarts avant | Auto123.com

Pour les quelques chanceux … et fortunés

Ferrari prévoit de produire 799 exemplaires de la F80, livrables au début de 2026, avec un prix d’environ 3,9 millions de dollars. Cela place la McLaren W1 de 1275 chevaux à 2,1 millions de dollars presque dans la catégorie des bonnes affaires. Mais la véritable comparaison se fera sur piste, où nous sommes impatients de voir ces deux machines s’affronter.

La Ferrari F80 2026 est bien plus qu’une super voiture. C’est une symbiose parfaite entre l’héritage des courses d’endurance de Ferrari et les technologies de pointe de la F1, le tout enveloppé dans un design sophistiqué et axé sur la performance. Ce modèle incarne l’avenir du luxe et de la vitesse pour les passionnés de Ferrari.

La Ferrari F80, avant
La Ferrari F80, avant | Auto123.com
La Ferrari F80, portes ouvertes
La Ferrari F80, portes ouvertes | Auto123.com
La Ferrari F80, de profil, portes ouvertes
La Ferrari F80, de profil, portes ouvertes | Auto123.com
La Ferrari F80, de profil
La Ferrari F80, de profil | Auto123.com
La Ferrari F80, arrière
La Ferrari F80, arrière | Auto123.com

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