Spartanburg, Caroline du Sud – En octobre dernier, lors de notre passage au centre d’essais de BMW qui est situé à Spartanburg, en Caroline du Sud, nous avons eu l’occasion d’essayer une foule de modèles, mais aussi d’assister à différents ateliers où quantité de nouvelles technologies et innovations (y compris certains véhicules en développement) nous ont été présentées.

Des embargos frappent plusieurs éléments, si bien que nous n’avons pas encore eu l’occasion de vous dévoiler quoi que ce soit… jusqu’à aujourd’hui où nous avons enfin la permission de vous entretenir à propos de la nouvelle génération du système multimédia iDrive de BMW.

Il est bien difficile de le faire de façon hyper précise, considérant que nous n’avons pas eu l’occasion de le tester nous-mêmes lors de conditions réelles. On va donc s’en tenir à des informations théoriques et techniques et nous aurons la chance d’y aller avec plus de détails lorsque nous aurons utilisé le système.

Neue Klasse

La première chose qu’il importe de savoir, c’est que le nouveau système sera offert avec tous les modèles Neue Klasse chez BMW. Neue Klasse, c’est le nom donné à la nouvelle structure des produits de nouvelles générations (électrique) qui seront introduits par la marque. C’est simple, les façons de faire et de concevoir ont été repensées, y compris tout ce qui concerne l’approche multimédia.

Et ce système multimédia, on y fait référence sous l’appellation BMW Operating System X. Il se veut la suite du système iDrive 9 qui se trouve en ce moment avec les modèles de la marque. Il est basé sur Android et va permettre l’intégration de quantité d’applications souhaitées par les utilisateurs, le tout s’inscrivant dans la philosophie de BMW qui est d’offrir un système qui est toujours orienté vers le conducteur et ses besoins.

Plus d’analyses et d’essais lors de conditions réelles seront nécessaires pour que l’on puisse se faire une idée de tout cela.

Ce qu’il faut savoir pour le moment, c’est que le nouveau système iDrive est bâti autour de quatre éléments centraux. Examinons-les brièvement.

Vision panoramique de BMW (BMW Panoramic Vision)

Ici, il est question des dernières avancées en matière de technologie d’affichage. En gros, ce que le système va permettre, c’est la projection d’informations sur la largeur du parebrise, dans la section du bas. Ainsi, la quantité d’informations partagées pourra être plus grande, mais surtout, elle pourra être vue par tous les occupants du véhicule.

Et le tout est hautement personnalisable, ce qui fait que les utilisateurs pourront choisir l’information qui sera affichée.

Nouvel écran central

Le deuxième élément est ce nouvel écran central qui va dominer la présentation au tableau de bord. Ce dernier sera doté d’une technologie de rétroéclairage matriciel, pour une clarté et une facilité de lecture accrues. Il est encore plus à proximité du volant, ce qui rend plus facile l’accès à ses fonctions tactiles.

Une plus grande personnalisation sera là aussi possible.

Nouveau volant multifonction

Ce qui sera aussi très visible avec les véhicules Neue Klasse, c’est le volant multifonction. Les contrôles ont été complètement redessinés et repensés. On parle de touches tactiles, mais à retour haptique, ce qui représente une solution de compromis entre la touche tactile pure et le bon vieux bouton.

À notre humble avis, rien ne peut remplacer le bouton qui est plus facile à repérer. On a bien hâte de voir à l’usage ici.

Nouvel affichage tête-haute

Enfin, le quatrième élément d’importance du nouveau système, c’est la prochaine génération de technologie d’affichage tête-haute. Cette dernière intègre la 3D pour la première fois avec des graphiques pour la navigation et la conduite automatisée, apparaissant directement dans le champ de vision du conducteur. Une courte présentation nous a permis de voir un niveau d’animation plus élevé lors d’une course en voiture, où l’on voit les indications concernant les directions à prendre être plus animées.

Le tout est plus immersif pour le conducteur et capte davantage son attention.

Voilà, en gros, ce qui nous attend avec le nouveau système multimédia de BMW, qui devient plus que jamais le cœur et l’ordinateur central de tous les véhicules de la marque.

On s’en reparle lors de l’essai d’un premier modèle qui en sera équipé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le texte BMW présente la nouvelle génération de son système multimédia iDrive provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La berline électrique de Sony-Honda a maintenant un nom : Afeela 1. Il a été annoncé hier par Yasuhide Mizuno, président et directeur général de Sony Honda Mobility (SHM), lors d’une conférence de presse présentée au salon CES 2025, à Las Vegas, en fin de journée. Il a également annoncé que les Californiens, et eux seuls peuvent dès maintenant en commander une à partir de 89 900 $ US.

Fruit du savoir-faire de Sony et de Honda, cette nouveauté sera assemblée dans une usine de l’American Honda Motor Company en Ohio. Cette usine qui n’a pas encore été identifiée doit néanmoins amorcer cette production plus tard cette année.

Les premières voitures devraient être livrées aux États-Unis autour de juin 2026. Le Japon recevra également ses premiers exemplaires en 2026, à un moment encore indéterminé. Par la suite, les autres marchés ciblés, notamment le Canada, recevront les leurs.

Audible, Spotify et une ambiance sonore à la « Gran Turismo 7 »

La dotation de cette berline comprendra, entre autres, un système de conduite semi-autonome. De plus, son habitacle qui a été conçu selon le concept d’une « mobilité à bord d’un espace de divertissement créatif » offrira une variété d’applications et de contenus provenant de partenaires de divertissement. Les occupants pourront en profiter grâce à une multitude d’écrans et le système 360 Spatial Sound de Sony et ses haut-parleurs au son immersif.

Une technologie de suppression du bruit développée par SHM devrait accentuer cette atmosphère de salle de concert avec une « sensation de silence écrasante », précise le constructeur.

Au CES 2025, SHM a également annoncé divers partenariats qui permettront aux occupants de l’Afeela de bénéficier des services de divertissement embarqués de Spotify et d’Audible d’Amazon Music. Un autre partenariat établi avec Polyphony Digital, les créateurs du jeu Gran Turismo 7, procurera une ambiance sonore de conduite. « SHM estime que le son du moteur électrique, qui renforce le sentiment d’unité du conducteur avec la voiture pendant l’accélération, la décélération et les virages, est un élément auditif essentiel », explique le constructeur dans un communiqué.

Gamme initiale simplifiée

Pour l’instant, SHM n’offre que deux versions de sa berline. L’Afeela 1 Origin, la version d’entrée de gamme, est offerte à partir de 89 900 $ US, alors que l’Afeela 1 Signature, plus cossue qui sera d’ailleurs la première version à entrer en production, est offerte à partir de 102 900 $ US,

Ces prix démontrent que l’Afeela cible la clientèle de la Tesla Modèle S Plaid (88 490 $ US), une berline de mêmes dimensions qui a cependant une autonomie supérieure (560 km contre 480). Ils donnent aussi une idée des prix qui seront exigés pour cette nouvelle venue lorsqu’elle sera en vente au Canada.

On reconnaîtra une Afeela 1 Signature (la voiture qu’on voit sur les photos de cette nouvelle) à ses roues en alliage de 21 pouces qui se substituent à celles de 19 po de l’Origin, mais aussi à son système de divertissement à deux écrans pour les passagers arrière. Elle est également la seule offerte avec un choix de trois teintes pour la carrosserie (noir, blanc et gris) et deux teintes pour l’intérieur (noir et gris). Pour sa part, pour l’instant, l’acheteur d’une Afeela 1 Origin doit se contenter du noir dedans comme dehors, comme ont dû le faire les premiers acheteurs de Ford Modèle T !

Quatre roues motrices et une autonomie satisfaisante

Conçue pour accueillir cinq personnes, l’Afeela a un coffre volumineux (765 L) auquel on accède en soulevant un hayon, une configuration qui rappelle l’adorable Kia Stinger aujourd’hui disparue.

Sa motorisation est composée de deux moteurs de 180 kW, un pour chaque train de roues, alimentés par une batterie au lithium-ion de 91 kWh. Selon le constructeur, cette dernière permettrait donc de parcourir un peu plus de 480 kilomètres, selon la méthode de calcul de l’EPA.

Enfin, sa recharge pourra s’effectuer à l’aide d’un connecteur NACS (North American Charging Standard) compatible avec la plupart des grands réseaux de bornes de recharge et celui des Superchargeurs de Tesla, de même qu’avec un connecteur CCS (Combined Charging System) en utilisant un adaptateur.

Photos : Afeela

Le texte La berline Afeela 1 de Sony-Honda est offerte à partir de 89 900 4 US… d’abord aux Californiens provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Au cours du congé des fêtes, j’ai eu l’occasion de prendre le volant de la Toyota Camry 2025, le modèle de nouvelle génération qui a été lancé au printemps dernier. Avec cette nouvelle mouture, la recette est simple à travers toute la gamme, alors qu’on a droit à une seule motorisation hybride.

La mécanique en question est un 4-cylindres de 2,5 litres, auquel est greffée la cinquième génération du système hybride de Toyota. On retrouve celui-ci avec la génération actuelle de la Prius, ainsi qu’avec le VUS Corolla Cross.

Les cotes de consommation annoncées sont intéressantes. Sachez qu’elles varient selon les versions proposées.

Avec une variante à traction, Toyota annonce 4,9 litres aux 100 kilomètres, que ce soit pour la ville, l’autoroute ou le combiné.

Pour un modèle SE ou XLE à rouage intégral, c’est 5,1 litres tous azimuts.

Seule la variante XSE boit un peu plus ; 5,3 litres en ville, 5,5 litres sur l’autoroute, pour 5,3 litres au combiné.

Pourquoi ces différences ?

Elles sont attribuables aux poids des modèles ; 1585 kg, 1645 kg/1655 kg (SE et XLE) et 1670 kg.

Lors de notre court essai du modèle lors du lancement, nous avions enregistré une cote de 5,2 litres. Les conditions étaient idéales, alors que nous étions du côté de San Diego, en Californie.

Cette fois, avec des conditions plus glaciales, il allait être intéressant d’analyser de quelle façon allait se comporter le modèle.

La moyenne enregistrée du 23 décembre au 6 janvier (800 km) : 6,6 litres

Honnêtement, on s’attendait à un peu mieux, car avec une Corolla hybride, nous avons déjà enregistré les mêmes cotes, hiver comme été.

Cependant, il faut tenir compte de différents facteurs, dont la longueur des trajets empruntés, ainsi que des conditions météo. Sans surprise, plus c’est froid, plus le modèle peine à nous offrir la cote annoncée.

Tout au long de nos deux semaines derrière le volant d’une version XLE, nous avons enregistré nos cotes à chacune de nos sorties, afin de pouvoir tirer quelques conclusions. Voici quatre exemples bien concrets :

1 — Deux longs trajets

Quoi de mieux qu’un long trajet pour avoir une idée de ce qu’un modèle peut nous donner ? Je suis allé visiter une amie qui demeure à 200 km de mon domicile. Les résultats ont été quasi identiques ; 6,2 litres aux 100 km pour 201,4 km pour l’aller, 6,1 litres pour 199,7 km lors du retour. Dans les deux cas, 18 % de la route a été effectuée en mode EV, c’est-à-dire à des moments où le moteur coupe tout simplement et laisse les organes électriques faire le travail.

Température : moins 11 Celsius pour l’aller ; moins 6 au retour

2 — Deux parcours moyens

Lors d’un deuxième test, un aller-retour chez un membre de ma famille qui habite à 73 km de chez moi. À l’aller, une cote de 6,5 litres aux 100 km pour un trajet de 73,5 km. Au retour, une moyenne de 7,5 litres pour une distance de 72,6 km. Le fonctionnement tout électrique a été de 11 % à l’aller, de 10 % au retour.

Comment expliquer la différence ? Au retour, un vent à écorner les bœufs s’était levé, au point où la Camry dansait par moment sur la route.

Température : entre moins 11 et moins 13 Celsius.

3 — Moteur chaud vs moteur froid

Vous vous en doutez, la consommation est plus importante lorsque le moteur est froid. Plus les organes se réchauffent, plus le moteur coupe souvent pour laisser la batterie s’occuper de la progression du véhicule. Les chiffres suivants sont révélateurs.

Lors d’une sortie sous une température de moins 10 degrés, j’ai coupé le moteur du véhicule tous les 5 kilomètres pour vérifier les cotes et la progression de la performance du véhicule en matière de consommation.

1er segment : 11,9 litres aux 100 km.

2e segment :    7,5 litres aux 100 km.

3e segment :   6,5 litres aux 100 km.

4e segment :   5,4 litres aux 100 km.

4 — Un trajet moyen, coupé en deux

Lors du retour du véhicule à une température de moins 15 Celsius, j’ai noté la consommation lors des 45 premiers kilomètres, soit 6,6 litres aux 100 km. Les 15 derniers ont pu se faire avec une consommation moyenne de 5,5 litres aux 100 km.

Les chiffres le prouvent. Lorsque le modèle est chaud, on s’approche grandement des moyennes que le constructeur promet. On peut anticiper qu’au cœur de l’été, il n’aura pas de difficultés à respecter les cotes annoncées.

L’hiver, selon le type de trajets que vous allez emprunter au quotidien, vos résultats vont varier. Plus vos déplacements sont longs, plus vous allez vous approcher des promesses du constructeur. Si vos déplacements sont généralement très courts, vous allez être déçus avec une cote au-dessus de 7,0 litres aux 100 km.

Du reste, la Camry ne déçoit pas, elle. Cette voiture est fidèle à elle-même, offrant un niveau de confort parfait, une douceur de roulement fort appréciable. Et sa conduite est plus sentie que jamais.

Si vous aimez garder vos modèles longtemps, n’hésitez pas un seul instant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le texte Combien consomme la Toyota Camry 2025 ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ram modernise sa gamme Heavy Duty pour 2025 avec des changements qui vont ravir les amateurs de puissance et de polyvalence. Ces mises à jour incluent la rationalisation des motorisations, des améliorations esthétiques et technologiques, ainsi que des capacités de remorquage impressionnantes.

Une motorisation axée sur l’essentiel

Pour 2025, Ram simplifie son offre en supprimant le moteur diesel à sortie standard de 6,7 litres. Désormais, les modèles 2500 et 3500 ne proposeront qu’un seul moteur diesel : le Cummins à haute performance de 6,7 litres, qui développe 430 chevaux et un couple phénoménal de 1 075 lb-pi. Le moteur à essence standard reste le Hemi V8 de 6,4 litres, offrant 405 chevaux et 429 lb-pi de couple, associé à une transmission automatique ZF à huit rapports.

Des capacités de remorquage hors normes

Ces motorisations permettent au Ram 3500 de remorquer jusqu’à 36 610 livres avec une attache col-de-cygne et jusqu’à 23 000 livres avec une attache conventionnelle. Même le Ram 2500 gagne en performance, passant de 0 à 100 km/h en seulement 6,9 secondes grâce à l’augmentation du couple et de la puissance.

Design moderne et technologies embarquées

Les Ram 2500 et 3500 2025 arborent une nouvelle calandre, des phares à DEL de série et des options de projecteurs bi-fonctionnels. À l’arrière, les modèles standard sont équipés de feux à incandescence, avec des versions DEL disponibles en option. À l’intérieur, Ram met l’accent sur la technologie. De série, vous trouverez un écran tactile de 12 pouces accompagné d’un tableau de bord numérique de 12,3 pouces. Une mise à niveau est possible avec un écran tactile de 14,5 pouces et un écran passager de 10,25 pouces. Ces écrans fonctionnent avec le système Uconnect 5, déjà éprouvé dans les véhicules Stellantis.

Sécurité et confort améliorés

Les modèles 2025 introduisent plusieurs fonctionnalités de sécurité de série, notamment le régulateur de vitesse adaptatif, un système d’avertissement de collision frontale et l’assistance au stationnement ParkSense sur les versions Big Horn. Des options comme la détection de somnolence, la gestion active de voie et la reconnaissance des panneaux de signalisation sont également disponibles.

Prix et disponibilité

Les prix canadien n’ont pas encore été annoncé, mais les Les Ram 2500 et 3500 2025 voient leurs prix légèrement augmenter aux États-unis. Le Ram 2500 débute à 47 560 $, tandis que le Ram 3500 commence à 48 565 $. Ces modèles seront produits à l’usine de Ram à Saltillo, au Mexique, et arriveront chez les concessionnaires au premier trimestre 2025.

Avec des renseignements d’Autoweek

 

Le texte Un Ram HD 2025 plus puissant et technologique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen a officiellement confirmé que ses véhicules électriques auront accès au réseau Tesla Supercharger dès juin 2025. Cette annonce a été faite par Mark Gillies, directeur des relations publiques de VW, lors du CES 2025. Les modèles concernés incluent le populaire multisegment ID.4 et le minibus ID. Buzz récemment lancé. Avec l’arrivée d’un adaptateur officiel, les propriétaires de VW pourront enfin profiter du réseau de recharge rapide le plus vaste et performant des États-Unis.

Mieux vaut tard que jamais

Volkswagen a pris son temps pour adopter la norme de connecteur NACS (North American Charging Standard) de Tesla. Alors que Ford, GM, et d’autres grands constructeurs avaient déjà annoncé leur transition en 2023, VW a attendu décembre 2023 pour s’engager, préférant attendre la certification officielle de la norme par la SAE. Cette adoption tardive pourrait cependant permettre à VW de bénéficier d’une technologie mature et de retours d’expérience d’autres fabricants, évitant ainsi les erreurs de déploiement rencontrées par certains concurrents.

Implications pour les propriétaires de VW

Les propriétaires de l’ID.4 et de l’ID. Buzz pourront bientôt recharger leurs véhicules sur les bornes Tesla, à condition d’utiliser un adaptateur officiel. Ce dernier, prévu pour juin 2025, permettra une compatibilité totale avec les bornes Supercharger.

Cependant, aucune confirmation n’a été donnée concernant les sous-marques Audi et Porsche, bien qu’il soit probable qu’elles suivent le même calendrier, étant donné leur engagement commun avec VW envers la norme NACS.

Un tournant pour l’industrie

L’accès de VW au réseau Tesla marque une étape clé dans l’intégration des différents constructeurs automobiles au sein d’un écosystème de recharge standardisé. Cette annonce contribue à renforcer la position de Tesla comme leader dans les infrastructures de recharge tout en facilitant l’adoption des véhicules électriques par un plus grand nombre de conducteurs.

Prudence sur les délais

Bien que l’annonce de VW soit encourageante, certains retards pourraient survenir, notamment dans la fabrication et la distribution des adaptateurs. Ford a, par exemple, rencontré des problèmes similaires lors du déploiement de ses propres adaptateurs.

Conclusion

Avec de plus en plus de constructeurs rejoignant le réseau Tesla, les bornes Supercharger pourraient bientôt devenir un véritable carrefour pour les conducteurs de différentes marques. Attendez-vous à voir une diversité accrue de véhicules aux bornes, rendant l’expérience de recharge plus dynamique et intéressante.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Volkswagen aura accès au réseau NACS de Tesla en juin provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

•    La Ford Mustang a connu la pire année de ventes de son histoire en 2024.

À chaque début d’année, nous avons droit aux résultats annuels des constructeurs en ce qui a trait aux ventes de l’année qui vient de se terminer. Pendant tout le mois, ces derniers vont nous inonder de communiqués annonçant leurs « excellents » résultats.

Il est vrai que l’année a été bonne dans l’ensemble, ce qui va se traduire par plusieurs annonces de ventes à la hausse pour certains modèles. Lorsqu’un produit fait moins bien, les fabricants sont bien sûr moins vocaux. C’est alors qu’il faut creuser un peu pour analyser les chiffres de ventes que l’on a sous la main, afin de dégoter certaines tendances.

Chez Ford, une chose a sauté aux yeux de tout le monde ; les chiffres de ventes de la Mustang. Le modèle iconique de la marque, qui est produit sans interruption depuis 1964, vient de connaître la pire année de son histoire.

Concrètement, ce sont 44 003 acheteurs qui ont réclamé un exemplaire en 2024. Ce n’est pas catastrophique en soi, mais ce chiffre est le plus faible des 60 ans d’histoire du célèbre pony car.

Jusqu’ici, la pire année était 2022, avec 47 566 unités. Le modèle avait rebondi en 2023 avec quelque 59 000 exemplaires écoulés. Pour 2024, on a eu droit à une nouvelle génération. Serait-ce à dire que les acheteurs n’ont pas aimé, ou que leurs goûts changent ?

Ford Mustang 2024, arrière
Ford Mustang 2024, arrière | Auto123.com

C’est peut-être un mélange de facteurs. Plusieurs n’ont pas apprécié le passage à des écrans à l’intérieur de la nouvelle mouture. Parallèlement, le prix du modèle n’a fait que croître au fil des années, ce qui n’aide assurément pas à en faire un succès au chapitre des ventes. La Ford Mustang a toujours été reconnue comme la voiture de performance abordable. Ce n’est plus vraiment le cas.

L’ironie, c’est que Ford a vendu environ 7000 unités de plus de la variante électrique Mach-E que de la Mustang régulière en 2024.

Ce qui est peut-être plus inquiétant pour la sportive, c’est le déclin au quatrième trimestre de cette année. En effet, par rapport à 2023, le recul a été de 43,4 %, avec seulement 7518 ventes. Si l’on extrapole ça sur une année, ça nous amène à environ 30 000 modèles. Bon, il se vend plus de Mustang l’été que l’hiver, mais quand même, ces chiffres annoncent peut-être un autre recul pour 2025 ; ce sera à surveiller.

Ce qui est un peu triste là-dedans, c’est qu’on a en ce moment droit à la meilleure Ford Mustang de l’histoire, à celle qui s’adresse au plus grand public en raison de son caractère devenu très civilisé, lorsque désiré. Elle demeure une bête pour celui ou celle qui le souhaite, mais avec les réglages électroniques, il est possible de profiter d’une Mustang douce comme un agneau aujourd’hui.

Il sera intéressant de voir de quelle façon Ford va réagir.

Le Ford Mustang GT 2024
Le Ford Mustang GT 2024 | Auto123.com

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Le texte La Ford Mustang connaît la pire année de son histoire provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Selon la dernière étude qui mesure les opinions et les perspectives envers les concessionnaires, une étude réalisée par Kerrigan Advisors (Dealer Sentiment Survey), Chrysler-Dodge-Jeep-Ram (CDJR) a détrôné Ford comme la franchise automobile la moins digne de confiance. Cette étude, qui récolte les avis anonymes de plus de 635 concessionnaires, met en lumière un niveau de confiance en chute libre envers CDJR.

Un niveau de confiance alarmant

D’après l’enquête, 72 % des concessionnaires interrogés n’ont aucune confiance en Chrysler-Dodge-Jeep-Ram, contre 39 % l’année précédente. Seuls 2 % des concessionnaires expriment une forte confiance, tandis que 26 % rapportent une confiance modérée. Cette tendance négative marque une augmentation dramatique des doutes envers la franchise, appartenant au constructeur Stellantis.

Ram 1500 TRX
Ram 1500 TRX | Auto123.com

Les marques automobiles qui sont les plus et les moins fiables pour les concessionnaires

Marques les plus fiables (selon les concessionnaires exprimant une forte confiance) :

  • 1.    Toyota — 83 %
  • 2.    Lexus — 70 %
  • 3.    Subaru — 57 %
  • 4.    Honda — 53 %
  • 5.    Porsche — 41 %

Marques les moins fiables (selon les concessionnaires exprimant aucune confiance) :

  • 1.    Chrysler-Dodge-Jeep-Ram — 72 %
  • 2.    Infiniti — 59 %
  • 3.    Nissan — 58 %
  • 4.    Lincoln — 53 %
  • 5.    Ford — 37 %

Ford Mustang Mach-E Rally
Ford Mustang Mach-E Rally | Auto123.com

Amélioration de Ford grâce à une stratégie repensée

Ford, qui occupait la première place des franchises les moins fiables l’an dernier, a réussi à améliorer sa situation. Le pourcentage de concessionnaires n’ayant aucune confiance en Ford a baissé de 11 points, grâce notamment à un revirement stratégique concernant les véhicules électriques (VE). Erin Kerrigan, directrice générale de Kerrigan Advisors, souligne que cette initiative a été très bien accueillie par les concessionnaires.

Toyota : Le champion de la confiance

Pour la deuxième année consécutive, Toyota reste la marque la plus fiable, avec 83 % des concessionnaires exprimant une forte confiance. Lexus, Subaru, Honda et Porsche complètent le classement. Toyota et Lexus dominent également les préférences des concessionnaires qui considèrent l’ajout de nouvelles franchises dans les 12 prochains mois.

Une confiance qui influence les valeurs des franchises

Les résultats montrent une corrélation entre la confiance des concessionnaires et les attentes concernant la valeur des franchises. Ainsi, Toyota et Lexus, parmi les plus fiables, sont également perçues comme les plus susceptibles de voir leur valeur augmenter. En revanche, CDJR, Nissan et Lincoln, en bas de l’échelle de confiance, sont associées à des baisses de valeur anticipées.

Un contexte de consolidation

Face à des attentes de rentabilité en baisse et aux coûts liés aux VE, de nombreux concessionnaires envisagent de vendre leurs points de vente. Selon l’étude, 7 % des dépositaires prévoient de vendre une ou plusieurs concessions dans les 12 mois à venir, une augmentation par rapport à l’an dernier. À l’inverse, 49 % envisagent d’en ajouter.

Une période de transition

La baisse de confiance envers Chrysler-Dodge-Jeep-Ram souligne une phase critique pour Stellantis et ses marques. Avec une industrie en mutation et une normalisation post-pandémique, les concessionnaires se concentrent sur la croissance ou envisagent des stratégies de sortie. L’avenir de certaines franchises, notamment CDJR, semble plus incertain que jamais.

La Dodge Charger EV
La Dodge Charger EV | Auto123.com

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Le texte Chrysler-Dodge-Jeep-Ram : une confiance en baisse chez les concessionnaires provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur californien Aptera Motors présente sa voiture électrique au CES 2025 à Las Vegas, cette semaine. Pour la première fois, le grand public pourra voir de visu une version destinée à la production de cette curieuse biplace dont la batterie peut être rechargée partiellement par le soleil.

Dans un communiqué publié aujourd’hui, Pininfarina salue le travail des spécialistes de son studio de design qui ont contribué à affiner la silhouette de ce prototype d’avant-série.

Des photos de ce prototype prises dans la soufflerie de Pininfarina à Turin, en Italie, rappellent d’ailleurs que sa carrosserie a un des coefficients aérodynamiques (Cx) les plus bas de l’industrie, soit 0,13. À titre de comparaison, le Cx d’une Tesla Modèle 3 est 0,23, alors que celui d’une Toyota Corolla est 0,29.

Grosse comme une Prius

Aussi longue qu’une Toyota Prius, l’Aptera a une carrosserie fabriquée en matières composites. Son habitacle ne peut cependant accueillir que deux personnes, qui y accèdent grâce à des portes se déployant à la verticale en ciseau. Par ailleurs, son coffre de 920 L a un volume utile comparable à celui d’un Hyundai Venue dont les dossiers de la banquette auraient été repliés.

Même si elle doit entrer en production en 2027 seulement, les prix des différentes versions de l’Aptera et de ses équipements optionnels sont déjà affichés sur le site de la marque.

Au moment d’écrire ces lignes, la version d’entrée de gamme est offerte pour 25 900 $ US. Elle a deux roues motrices avant (des roues-moteurs), mais l’acheteur peut aussi opter pour une troisième roue motrice à l’arrière, contre un supplément de 2 500 $ US.

Avec deux roues motrices, cette voiture doit franchir les 100 km/h en un peu plus de six secondes, écrit le constructeur. Avec trois roues motrices, quatre secondes suffiront.

Les automobilistes peuvent réserver dès maintenant l’Aptera de leur choix, moyennant un acompte de 100 $ US. Le constructeur affirme d’ailleurs fièrement avoir reçu jusqu’ici près de 50 000 réservations !

Une auto « à la carte »

Les options ne manquent pas, à commencer par les batteries. Le constructeur en offre quatre de capacités différentes. La version d’entrée de gamme a une batterie de 25 kWh devant lui permettre de parcourir environ 400 km. L’acheteur peut cependant y substituer une batterie de 42 kWh (+3 900 $ US), de 60 kWh (+8 700 $ US) ou 100 kWh (+19 000 $ US). Ces trois batteries de plus grande capacité haussent l’autonomie respectivement à environ 640, 965 et 1 600 kilomètres.

Des capteurs solaires sont également offerts « à la carte ». Ainsi, l’acheteur peut se contenter des capteurs de série qui recouvrent le pavillon et la planche de bord. Le constructeur affirme qu’ils captent assez d’énergie pour produire quotidiennement l’électricité nécessaire permettant de parcourir environ 25 kilomètres.

L’acheteur peut toutefois ajouter des capteurs sur le capot avant (+300 $ US) ou des capteurs de plus grande surface sur le hayon (+600 $ US). Dans le premier cas, le gain quotidien en électricité donnerait environ 35 kilomètres d’autonomie et, dans le second, environ 55 kilomètres.

Mais encore, pourquoi ne pas simplement s’offrir tous ces capteurs ? Pour cela, l’acheteur doit débourser 900 $ US additionnels. Il aura alors 700 watts de cellules solaires intégrées permettant de produire l’électricité nécessaire pour parcourir environ 65 kilomètres. Tous ces beaux scénarios, naturellement, misent sur un facteur incontournable : une « collaboration » du soleil !

Le CES, la grand-messe de l’électronique

L’Aptera sera une des nombreuses nouveautés automobiles présentées au CES cette année. Cette grand-messe de l’électronique, qui est présentée au Centre des congrès de Las Vegas, au Nevada, a ouvert ses portes aux médias le 5 janvier et elle accueillera des visiteurs jusqu’au vendredi 10 janvier.

L’année dernière, le CES avait accueilli 138 739 visiteurs venus découvrir les nouveautés présentées par 4 312 exposants.

Photos : Pininfarina et Aptera

Le texte CES 2025 : Première présence de l’auto « solaire » Aptera provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Face à une vague de nouveaux tarifs douaniers imposés par l’Union européenne, les constructeurs automobiles chinois adaptent leur stratégie. Ces mesures, atteignant jusqu’à 35 % pour les véhicules électriques (VE) importés de Chine, visent à équilibrer la concurrence entre fabricants locaux et marques chinoises, souvent subventionnées par l’État. Cette réglementation a déjà bouleversé le marché : MG, une marque de SAIC, a enregistré une chute spectaculaire de 58 % de ses immatriculations en novembre dernier.

Une stratégie de localisation pour contourner les tarifs

Pour répondre à ces défis, SAIC Motor investit massivement dans de nouvelles installations. L’entreprise a annoncé un projet de 135 millions de dollars pour une usine en Égypte, près de la ville de New October City. Cette usine, qui commencera à produire en 2026, fabriquera initialement 50 000 véhicules par an avec un objectif à terme de 100 000 unités. Le premier modèle prévu est une version restylée de la MG5, suivie par des VUSet des VÉS. Cette implantation permettra à MG d’éviter les lourds tarifs européens tout en se rapprochant stratégiquement du marché européen.

MG explore également la construction d’une usine spécialisée dans les VE en Europe. Des sites en Espagne, en Hongrie et en République tchèque sont à l’étude, avec l’Espagne comme favori.

BYD : une approche différente

D’autres marques chinoises, comme BYD, adoptent des stratégies similaires. Après avoir annoncé une première usine de VÉS en Hongrie, BYD prévoit une deuxième installation en Europe dès 2025. Contrairement à MG, BYD semble moins affecté par les tarifs : ses immatriculations ont augmenté de 127 % en novembre, atteignant 4 796 véhicules.

Les conséquences des tarifs

Les nouveaux tarifs européens reflètent une tendance croissante au protectionnisme. En favorisant les fabricants locaux, l’UE cherche à soutenir une industrie automobile en pleine transition vers l’électrique. Cependant, cette politique crée des disparités : alors que les ventes de VE chinois chutent en Allemagne et en France, le Royaume-Uni, hors UE, affiche une augmentation de 17 % des ventes de ces véhicules.

L’avenir des constructeurs chinois en Europe

Pour rester compétitifs, les constructeurs chinois doivent redoubler d’innovation et investir dans des chaînes d’approvisionnement adaptées. Les prochaines années seront cruciales pour déterminer si ces marques parviennent à s’imposer sur le marché européen ou si elles devront réduire leurs ambitions globales.

Conclusion

Malgré les obstacles, les investissements dans de nouvelles usines, comme celle de MG en Égypte ou celle de BYD en Hongrie, montrent une résilience et une stratégie à long terme. Dans un marché en évolution rapide, la capacité des constructeurs chinois à s’adapter à ces nouvelles règles du jeu sera déterminante pour leur succès futur. Une stratégie qui pourrait aussi s’appliquer aux ventes nord-américaine qui font l’objet d’une taxe de 100 %

Avec des renseignements d’autoblog

 

Le texte Les constructeurs chinois contournent les barrières tarifaires européennes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les chercheurs du Daegu Gyeongbuk Institute of Science and Technology (DGIST) en Corée du Sud ont mis au point une batterie lithium-ion révolutionnaire dotée d’un électrolyte solide à triple couche. Cette innovation offre une combinaison unique de sécurité, de durabilité et de polyvalence, redéfinissant les standards des batteries actuelles.

Une conception qui éteint ses propres incendies

Les batteries traditionnelles avec électrolyte solide font face à un problème de sécurité majeur : la formation de dendrites, des structures en forme d’arbres qui peuvent provoquer des courts-circuits et des incendies. Pour résoudre ce problème, l’équipe coréenne a conçu une structure innovante en trois couches.

  • Couches extérieures souples : Assurent un contact optimal avec les électrodes.
  • Couche centrale solide : Renforce l’intégrité structurelle de la batterie.
  • Additifs spéciaux : Incluent un ignifuge (décabromodiphényléthane), un sel de lithium concentré et du zéolite pour une résistance accrue.

Cette conception permet à la batterie de s’éteindre automatiquement en cas d’incendie, une avancée majeure pour la sécurité des utilisateurs.

Une durabilité exceptionnelle après 1 000 cycles

Outre la sécurité, cette batterie affiche une longévité impressionnante. Après 1 000 cycles de charge et de décharge, elle conserve 87,9 % de ses performances. Pour mettre cela en perspective, un véhicule électrique doté de cette technologie et offrant une autonomie initiale de 480 km pourrait encore parcourir plus de 420 km après avoir roulé 480 000 km.

Dr. Kim Jae-Hyun, chercheur principal, a déclaré : « Cette recherche pourrait accélérer la commercialisation des batteries au lithium métal tout en améliorant leur stabilité et leur efficacité pour diverses applications. »

Pas seulement pour les véhicules électriques

Les applications de cette batterie vont bien au-delà des véhicules électriques. Elle pourrait également équiper :

  • Les smartphones : pour une autonomie prolongée et une sécurité accrue.
  • Les montres connectées : pour des performances optimales sur la durée.
  • Les systèmes de stockage d’énergie à grande échelle : pour stabiliser les réseaux électriques.

Cette innovation promet de transformer non seulement l’industrie automobile, mais aussi notre quotidien technologique.

Conclusion

Avec sa capacité à prévenir les incendies et à durer dans le temps, cette batterie lithium-ion à triple couche pourrait bien être la prochaine grande révolution dans le domaine des énergies renouvelables. Reste à voir combien de temps il faudra avant que cette technologie ne devienne accessible au grand public.

Avec des renseignements de carscoops

Le texte Une batterie pour véhicule électrique à l’épreuve du feu provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile