Les spéculations autour de la potentielle cessation des activités de Fiat et Maserati ont pris de l’ampleur, alimentées par les récentes analyses des médias spécialisés comme Reuters, Automotive News et Bloomberg. Voici les principaux facteurs qui expliquent cette incertitude pour ces deux marques.

Difficultés financières persistantes et faible rentabilité

Fiat et Maserati se battent depuis plusieurs années pour maintenir leur rentabilité. Fiat souffre d’une gamme de produits vieillissante et d’une popularité déclinante en Europe et en Amérique du Nord. Maserati, malgré des efforts pour percer dans le secteur du luxe avec des modèles comme le VUS Levante, peine à générer les marges nécessaires pour rivaliser dans ce marché exigeant. Pendant ce temps Fiat va fermer pour quelques semaines son usine de Mirafiori qui fonctionne à 20 % ce sa capacité.

Réallocation stratégique des ressources par Stellantis

Stellantis, le groupe propriétaire issu de la fusion de PSA et FCA, a récemment réorienté ses investissements vers les marques les plus rentables et les marchés stratégiques. Automotive News souligne que la priorité est donnée aux marques à fort potentiel de croissance, comme Peugeot et Jeep, tandis que des marques comme Fiat et Maserati pourraient être reléguées au second plan.

Retard dans la transition vers l’électrique

La pression pour s’adapter aux réglementations strictes en matière d’émissions de CO₂ ne fait qu’augmenter en Europe et aux États-Unis. Cependant, ni Fiat ni Maserati n’ont encore réussi à imposer une offre solide de véhicules électriques. D’après Bloomberg, Stellantis souhaite optimiser ses ressources pour soutenir des marques mieux positionnées dans la transition énergétique, ce qui pourrait entraîner une mise en veille ou même l’abandon de certaines gammes de véhicules pour Fiat et Maserati.

Une restructuration stratégique en cours

Stellantis mène actuellement une vaste restructuration de ses opérations mondiales pour concentrer ses ressources sur des segments en croissance. L’avenir de Fiat et Maserati semble donc incertain, à moins que de nouveaux investissements ou des changements majeurs ne permettent de relancer l’intérêt pour ces marques.

Le texte Pourquoi Fiat et Maserati pourraient cesser leurs activités provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Projet Arrow, le premier véhicule connecté et autonome 100 % canadien, prend un nouvel élan grâce à une subvention supplémentaire de 11 millions de dollars des gouvernements canadien et ontarien. Ce financement permettra à l’Automotive Parts Manufacturers’ Association (APMA) et ses membres de produire une flotte de véhicules, avec pour objectif d’en construire jusqu’à 12. Le gouvernement de l’Ontario a annoncé sa contribution de 4 millions de dollars dans son Énoncé économique de l’automne le 30 octobre, tandis que le gouvernement fédéral a confirmé le 8 novembre un investissement de 7 millions de dollars, ajoutant aux 5 millions déjà accordés pour le premier prototype.

Un projet ambitieux et collaboratif

Lancé en janvier 2023, le Projet Arrow a vu le jour grâce à un investissement de 20 millions de dollars, financé par des partenaires comme Ontario Vehicle Innovation Network, FedDev Ontario, Investissement Québec et 60 entreprises privées. Selon Flavio Volpe, président de l’APMA, cette nouvelle phase conservera une structure similaire où les coûts seront majoritairement supportés par les partenaires privés.

Les nouveaux véhicules conserveront la même silhouette que le premier Arrow, mais les efforts se concentreront sur des améliorations technologiques, notamment en matière de légèreté, de logiciels et de cybersécurité.

Un partenariat stratégique avec l’Université technologique de l’Ontario

Comme pour le premier modèle, les prototypes du Projet Arrow 2.0 seront assemblés à l’Université technologique de l’Ontario à Oshawa. Volpe souligne le rôle essentiel de cette institution, qui a su apporter créativité, expertise et une grande flexibilité au projet, malgré sa complexité.

Des zones de démonstration pour tester les prototypes

La province de l’Ontario a également annoncé la mise en place d’installations spéciales de production et de zones de démonstration dans certaines municipalités afin de tester les véhicules en conditions réelles. Ces zones permettront de tester les capacités des véhicules Arrow et de présenter les technologies canadiennes à un large public.

Premiers prototypes pour 2026 : une innovation canadienne qui inspire

Les premiers prototypes du Projet Arrow 2.0 sont attendus pour 2026. Ce projet est perçu comme une collaboration sans précédent dans l’histoire de l’industrie automobile canadienne, augmentant les recherches menées par les institutions académiques et soutenant la formation de talents canadiens. À ce jour, le Projet Arrow a généré des retombées économiques significatives, avec près de 500 millions de dollars de nouvelles opportunités d’affaires pour les fournisseurs impliqués.

Conclusion : Le Projet Arrow, une vitrine de l’ingéniosité automobile canadienne

Le Projet Arrow 2.0 témoigne de l’ambition et de l’innovation canadiennes dans le secteur des véhicules électriques et autonomes. En soutenant des projets de cette envergure, le Canada affirme son rôle de pionnier dans la transformation de l’industrie automobile vers un avenir plus durable et connecté.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Le projet Arrow 2.0 reçoit 11 millions de dollars des gouvernements provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un bond propulsé par la victoire de Trump et l’optimisme des investisseurs

Vendredi dernier, Tesla a franchi la barre symbolique des 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière, grâce à une forte hausse des actions. Le titre de la société a grimpé de 8,2 %, atteignant 321,22 $ l’action, une augmentation qui reflète l’optimisme des investisseurs quant aux bénéfices potentiels pour Tesla suite à la récente élection présidentielle.

Avec un gain de 29 % en une semaine, l’action Tesla a ajouté plus de 230 milliards de dollars à sa valeur, une performance inédite depuis janvier 2023.

Elon Musk et Tesla, grands gagnants de l’élection

Selon Garrett Nelson, analyste senior chez CFRA Research, “Tesla et Elon Musk sont sans doute les plus grands gagnants des résultats électoraux”. L’analyste anticipe que la présidence de Trump pourrait accélérer l’approbation des technologies de conduite autonome de Tesla par les régulateurs. Des sources proches du dossier indiquent même que la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) pourrait ralentir ses actions coercitives concernant les systèmes d’assistance à la conduite de Tesla.

Vers une régulation favorable des véhicules autonomes ?

Elon Musk, qui a abandonné l’idée d’un modèle Tesla à moins de 30 000 $, s’oriente de plus en plus vers le développement de technologies de conduite autonome, malgré les obstacles techniques et réglementaires. En cas de succès, ces avancées pourraient transformer l’industrie automobile. David Whiston, stratège chez Morningstar, souligne : “Si Musk peut convaincre Trump de mettre en place des règles fédérales sur les véhicules autonomes, ce serait bénéfique pour l’industrie, qui préfère une régulation unique plutôt que des lois spécifiques à chaque État.”

Un succès continu pour le constructeur de voitures électriques

Fin octobre, Tesla avait déjà enregistré une hausse de ses bénéfices trimestriels et prévoyait une augmentation de ses livraisons de 20 % à 30 % l’année suivante. Depuis quelques années, Tesla se maintient comme le constructeur automobile le plus valorisé au monde, loin devant Toyota, BYD et d’autres concurrents. Ses actions se négocient à 93,47 fois les prévisions de bénéfices pour les 12 prochains mois, bien au-dessus de Nvidia, Microsoft ou Ford.

Conclusion : Tesla, pionnier de la transition autonome

Tesla est aujourd’hui bien plus qu’un constructeur de voitures électriques. Sa vision de l’avenir du transport pourrait devenir réalité avec des régulations favorables à la conduite autonome. Si la présidence de Trump parvient à instaurer des règles fédérales pour les véhicules autonomes, Tesla se retrouverait en position de force pour transformer le secteur automobile.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Tesla atteint une valeur de marché de 1 000 milliards de dollars provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La rouille, bien connue de tous en Amérique du Nord, affecte nos voitures de façon insidieuse. Avec les tonnes de sel épandues sur les routes chaque hiver depuis les années 50, ce fléau a fait disparaître une grande partie de notre parc automobile. Si les matériaux modernes et les traitements anticorrosion offrent une meilleure résistance, les dangers de la rouille demeurent bien réels, et pas seulement pour les bas de portes ou les planchers. Aujourd’hui, nous explorons comment la rouille peut s’attaquer aux pièces internes, souvent invisibles, mais tout aussi cruciales pour la longévité des véhicules.

La rouille intérieure : un danger caché

Dans les ateliers, la rouille visible est facilement traitée, mais celle qui se cache à l’intérieur des pièces est bien plus sournoise. Lorsqu’on entrepose un véhicule pour une longue période, les fluides non vidangés accélèrent le processus de corrosion. Par exemple, l’huile usée, acide avec le temps, laisse des dépôts acides dans les galeries d’huile, rongeant le carter du moteur. Le liquide de refroidissement, lui aussi, devient corrosif, surtout pour les composants en aluminium, et use les joints de la pompe à eau.

Les risques liés au carburant stagnant

L’essence, en stagnation, s’évapore et déclenche un processus d’oxydation dans le réservoir de carburant. Cette oxydation provoque l’apparition de rouille à l’intérieur du réservoir, qui reste souvent invisible de l’extérieur, mais dont les effets peuvent être sérieux. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, remplir le réservoir d’essence fraîche ne fait pas disparaître cette rouille, qui persiste et se détache sous forme de particules fines.

L’illusion du filtre à essence bon marché

De nombreux forums recommandent d’ajouter un simple filtre à essence à 10 $ pour régler ce problème de rouille dans le système d’alimentation. Cependant, cette solution est insuffisante. Les particules fines de rouille collent au papier filtrant du filtre à essence et, avec le temps, colmatent complètement le filtre, même si celui-ci ne change pas visiblement de couleur.

Une solution durable : la réparation ou le remplacement du réservoir

Pour préserver la fiabilité de votre véhicule, surtout si vous possédez une voiture ancienne, une réparation professionnelle ou un remplacement du réservoir rouillé est recommandé. Ce geste, certes coûteux, garantit une alimentation en carburant propre et sans risque d’obstruction pour le carburateur ou les injecteurs.

Conclusion

La rouille ne se limite pas aux parties visibles d’une voiture. Elle s’infiltre dans les composants internes et pose des dangers pour la performance et la sécurité. Plutôt que d’opter pour des solutions de bricolage, une réparation professionnelle est souvent le meilleur choix pour assurer une longue vie à votre véhicule.

Le texte La rouille : un ennemi invisible qui ne touche pas que la carrosserie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur automobile allemand Audi envisage une réduction significative de ses effectifs, avec plusieurs milliers d’emplois menacés dans les fonctions hors production, selon un magazine économique allemand.

Des suppressions d’emplois dans les fonctions indirectes

D’après le Manager Magazin, Audi projette de réduire environ 15 % de ses postes indirects, principalement dans le secteur du développement. Ce plan pourrait toucher plus de 2 000 emplois dans cette seule catégorie. En Allemagne, ce sont près de 4 500 postes indirects qui seraient en jeu, dans un effort pour diminuer les coûts et restructurer ses activités.

Des négociations en cours, mais aucune précision sur le nombre

Audi a confirmé à Reuters que des négociations étaient en cours avec les représentants des travailleurs, sans toutefois révéler l’ampleur exacte des suppressions d’emplois envisagées. L’entreprise reste donc discrète quant aux chiffres précis, mais les pourparlers actuels montrent un potentiel de réductions substantielles.

Une baisse de profits liée à la fermeture probable de l’usine de Bruxelles

La situation financière d’Audi a subi un net recul au troisième trimestre, en partie à cause des coûts élevés associés à la probable fermeture de son usine de Bruxelles, qui emploie environ 3 000 personnes. Ce site, dédié à la production du Q8 E-tron, souffre d’une faible demande pour ce modèle, ce qui pousse Audi à envisager la fermeture de cette installation.

Volkswagen envisage de fermer trois usines en Allemagne

Audi, filiale du groupe Volkswagen, pourrait ne pas être la seule touchée. Volkswagen envisagerait également la fermeture de trois usines en Allemagne pour réduire les coûts dans le cadre de son plan de restructuration à long terme.

Avec des renseignements D’automotive News Europe

Le texte Audi prévoit la suppression de 2 000 emplois direct en Europe provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mazda surprend avec l’annonce de son prochain moteur thermique, le Skyactiv-Z, prévu pour 2027. En pleine transition vers l’électrification, le constructeur japonais continue d’améliorer ses moteurs à essence pour offrir un meilleur rendement énergétique tout en restant fidèle à la passion de conduite.

Mazda : l’art de l’innovation dans les moteurs thermiques

Alors que Mazda a longtemps été admirée pour son approche innovante des moteurs thermiques, notamment avec le Skyactiv-X lancé en 2019, le constructeur a décidé de pousser encore plus loin sa recherche en efficacité énergétique. Le Skyactiv-X, qui combinait l’allumage par compression, propre aux moteurs diesel, avec des bougies d’allumage, était une prouesse technique marquante dans l’industrie.

Cependant, malgré ses performances et son originalité, ce moteur sera bientôt remplacé par le Skyactiv-Z, un quatre-cylindres plus sophistiqué tirant des enseignements des récents moteurs six-cylindres en ligne de Mazda.

Une combustion super pauvre pour des émissions réduites

Le Skyactiv-Z adoptera une technologie de combustion innovante, appelée lambda one, qui optimise l’efficacité thermique. Selon Mazda, cette méthode “permet une combustion super pauvre sur une plage de régimes étendue, de bas en haut régime, offrant ainsi une performance environnementale et de conduite exceptionnelle”. En d’autres termes, ce moteur brûlera le carburant de manière plus propre sur toute la plage de régime, un atout majeur pour réduire les émissions tout en conservant le plaisir de conduire.

Mazda vise les normes LEV4/Tier 4 aux États-Unis, un indicateur de son engagement envers une réduction significative des émissions.

L’héritage des moteurs Skyactiv et l’avenir de Mazda

Le Skyactiv-G, plateforme phare pour les moteurs à haute compression de Mazda, sera lui aussi remplacé par le Skyactiv-Z. Cependant, bien que le Skyactiv-G ait rempli son rôle en termes de rendement énergétique, il n’a jamais suscité la fascination technique que le Skyactiv-X a inspirée. Le Skyactiv-Z, lui, pourrait bien devenir le nouveau modèle d’innovation thermique de Mazda. Mazda prouve ainsi qu’il reste déterminé à offrir des moteurs thermiques aussi longtemps que la législation mondiale le permettra. Tandis que la plupart des constructeurs abandonnent les moteurs thermiques au profit de l’électrique, Mazda continue de miser sur des solutions pour des conducteurs passionnés par l’expérience de conduite.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte Mazda annonce le développement d’un nouveau moteur à essence provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En pleine transition vers l’électrique, General Motors (GM) annonce la fin de la production du Cadillac XT4 SUV à essence dès janvier. L’usine de Fairfax, au Kansas, sera entièrement dédiée à la fabrication des futurs Chevrolet Bolt EV, marquant un tournant stratégique pour le constructeur de Detroit.

Un investissement de 390 millions pour les Chevrolet Bolt EV

GM investit massivement pour transformer son usine du Kansas, allouant 390 millions de dollars pour l’assemblage de la nouvelle génération de Chevrolet Bolt EV. Bien que la production du Chevrolet Malibu y prenne également fin ce mois-ci, GM prévoyait initialement de produire les modèles Bolt et XT4 sur la même ligne d’assemblage dès 2025. Cependant, le constructeur a décidé de réserver cette ligne exclusivement aux véhicules électriques.

Cadillac XT4 : une production stoppée dans un contexte de ventes en baisse

La décision de GM survient alors que les ventes du Cadillac XT4 ont baissé de 12 % cette année, avec 17 807 unités vendues. Ce modèle, pourtant populaire à ses débuts, n’a pas échappé à la réorientation stratégique de GM vers une gamme plus verte.

Impact sur l’emploi à l’usine de Fairfax

Cette réorganisation n’est pas sans conséquence pour les travailleurs de Fairfax. GM a annoncé en septembre le licenciement de 1 695 employés. La première phase commence dès le 18 novembre, affectant 686 travailleurs à temps plein et 250 employés temporaires. La seconde phase, prévue pour le 12 janvier, verra le départ de 759 employés supplémentaires. GM prévoit de réintégrer ses employés permanents lorsque la production des Bolt EV reprendra en 2025.

GM : une transition vers le tout électrique

La fin de production du Cadillac XT4 et du Chevrolet Malibu s’inscrit dans une stratégie plus large de GM, qui abandonne progressivement les voitures traditionnelles pour se concentrer sur les SUV et les modèles électriques. Après l’arrêt de la production de la Camaro en fin d’année dernière, le Malibu reste l’unique modèle automobile de la gamme Chevrolet aux États-Unis, avec pour exception la légendaire Corvette.

GM ne cache pas sa vision de l’avenir : l’entreprise mise sur une transition vers des véhicules plus écologiques, confirmant ainsi son engagement en faveur de la mobilité durable.

Le texte GM arrête la production du Cadillac XT4 pour se concentrer sur les véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche suscite de vives inquiétudes au sein de l’industrie automobile canadienne. Un mandat marqué par des tarifs douaniers élevés et un possible recul sur les politiques d’électrification pourrait perturber une collaboration transfrontalière qui perdure depuis près de 60 ans. Flavio Volpe, président de l’Association des fabricants de pièces d’automobiles (APMA), souligne que l’approche protectionniste de Trump en matière de commerce pourrait mettre en péril des décennies d’intégration entre les États-Unis et le Canada.

Des tarifs américains qui menacent l’économie canadienne

L’imposition par Trump d’une taxe de 10 % sur les importations mondiales pourrait coûter des dizaines de milliards au PIB canadien. Selon une analyse économique de TD, le secteur automobile canadien, qui dépend à 80 % des exportations vers les États-Unis, subirait les effets les plus négatifs. En effet, environ la moitié des véhicules produits au Canada sont construits par des entreprises américaines comme Ford et General Motors. L’impact de ces tarifs pourrait compromettre des milliers d’emplois et l’équilibre des échanges automobiles entre les deux pays.

USMCA : une épée à double tranchant pour l’industrie canadienne

Les négociations de l’accord États-Unis-Mexique-Canada (USMCA) en 2026 pourraient également devenir une épine dans le pied du Canada. Bien que le Canada ait, lors du premier mandat de Trump, réussi à démontrer la complémentarité de ses intérêts avec ceux des États-Unis, les risques d’un second mandat apparaissent plus grands. David Adams, PDG de Global Automakers of Canada, craint une réouverture de l’accord qui pourrait compliquer les relations commerciales canado-américaines et nuire aux entreprises de part et d’autre de la frontière.

Électrification : un chantier compromis ?

Le virage vert du secteur automobile pourrait être ralenti, voire inversé, par Trump et les républicains, qui affichent une hostilité marquée envers les véhicules électriques (VE). Les règles d’émission de l’EPA, qui stimulent la demande pour les VE, pourraient être assouplies, affectant ainsi le marché nord-américain. Cela inquiète les entreprises canadiennes, qui ont investi plus de 50 milliards de dollars dans les VE au cours des dernières années, anticipant une forte demande américaine. Pour Brendan Sweeney, directeur de Trillium Network for Advanced Manufacturing, la relation entre Trump et le PDG de Tesla, Elon Musk, pourrait jouer un rôle déterminant pour influencer les décisions en matière de VE.

Le Canada face à un défi de taille

Alors que les relations commerciales entre le Canada et les États-Unis risquent de se détériorer sous une seconde présidence Trump, les responsables canadiens intensifient leurs efforts pour maintenir une alliance solide. Flavio Volpe souligne que l’industrie automobile canadienne doit démontrer qu’elle est un partenaire incontournable pour les États-Unis, en particulier face à la montée en puissance de la Chine dans le secteur de l’électrification. L’enjeu est de taille : préserver l’avenir de l’automobile canadienne dans un contexte mondial en pleine mutation.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Ln retour de Trump: une menace pour l’automobile canadienne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Tesla Model S Plaid devient la voiture de police la plus rapide au monde grâce à Unplugged Performance, qui a révélé au SEMA son modèle UP.FIT Plaid Pursuit. Basée sur la Tesla la plus performante, cette voiture révolutionnaire promet de répondre aux exigences de vitesse et de durabilité des forces de l’ordre, le tout en mode zéro émission.

Une performance ultra-rapide pour les missions de police

Conçue pour des interventions de haute performance, cette Model S Plaid adaptée par UP.FIT atteint les 0 à 100 km/h en seulement 2 secondes, une caractéristique impressionnante bien qu’inhabituelle pour un véhicule de police. Équipée pour les patrouilles à grande vitesse, elle sera utilisée par le Los Angeles County Sheriff’s Department dans le cadre de son programme de sensibilisation, illustrant ainsi une adoption significative des véhicules électriques par les services publics.

Des équipements spécialisés pour la police

Pour répondre aux normes spécifiques des véhicules de patrouille, le modèle UP.FIT Plaid Pursuit intègre une série de modifications sur mesure. Un système électrique propriétaire développé pour les Tesla UP.FIT permet d’intégrer des avertisseurs avant et arrière directement dans le pare-brise, sans barre lumineuse sur le toit, garantissant une visibilité améliorée. De plus, des lumières latérales et un pare-chocs avant équipé de sirènes d’urgence complètent l’ensemble, assurant la conformité avec les réglementations de la Californie.

Modifications pour une durabilité et maniabilité accrues

Pour soutenir les exigences des patrouilles, Unplugged Performance a intégré des composants de freinage renforcés et des roues allégées UP Forged, améliorant la maniabilité du véhicule en poursuite. Connu pour ses kits de performance dédiés aux propriétaires de Tesla, UP a mis à profit son expertise pour adapter la Model S Plaid aux besoins spécifiques des forces de l’ordre.

Une alternative zéro émission et économique

Avec ses 345 miles d’autonomie et des performances sans précédent pour un véhicule de patrouille électrique, la UP.FIT Plaid Pursuit offre aux agences de sécurité publique une option puissante et durable. Bien que la Model S Plaid puisse sembler excessive, des options plus économiques comme la Model S Long Range ou la Model Y de patrouille réduisent encore les coûts d’exploitation en supprimant les frais d’essence.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte UP.FIT Plaid Pursuit : la Tesla de police la plus rapide dévoilée au SEMA provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Barcelone, Espagne- Imaginez un hippopotame qui décide de s’inscrire à une course de 400 mètres, tout en portant un survêtement de haute couture. C’est un peu l’effet que fait l’Audi RSQ8 2025 : un mastodonte qui peut vous écraser d’un coup de pédale, mais qui le fait avec une élégance déconcertante. Ce VUS fait partie de cette classe de véhicules que l’on aime en se demandant pourquoi. Sur les routes du Québec, entre nids-de-poule et cônes orange, est-ce qu’un monstre pareil a réellement sa place avec ses roues de 23 pouces ou est-ce simplement une démonstration de muscles qui se cherche une raison d’être?

Une version performance pour en remettre une couche

Il faut voir ce VUS comme un camion qui veut tout faire : être rapide comme des coupés sport, luxueux comme des limousines et assez pratiques pour transporter une équipe de hockey. Est-ce que ça a vraiment du sens pour les routes du Québec? Pas du tout. Avec ses 631 chevaux sous le capot et un prix qui frôle celui d’une maison de campagne, le RSQ8 est une extravagance et rendu là une extravagance de plus ou de moins ne changera rien à la facture. Mais c’est justement là tout l’intérêt. Parce que quand on parle de performance et de luxe, le sens pratique passe au second plan.

Quoi de neuf

Pour 2025, Audi a gardé l’essence même de son RSQ8, mais avec quelques ajustements. Le V8 biturbo de 4,0 litres est toujours là (et on ne s’en plaint pas!), mais il a été retravaillé pour offrir un peu plus de oumph avec 631 chevaux au lieu de 591. Audi a également mis à jour certaines technologies embarquées, y compris un nouveau système d’infodivertissement encore plus réactif et des aides à la conduite améliorées. Le châssis a été légèrement ajusté pour mieux gérer ce poids imposant dans les virages, même si l’idée d’un VUS qui attaque les courbes reste un concept un peu… contradictoire. On s’approche des 657 chevaux du Lamborghini Urus.

Design 8,5/10

Côté design, il faut avouer que l’Audi RSQ8 a de la gueule. Ce n’est pas un VUS qui se cache derrière des courbes douces et subtiles. Non, ici tout est musclé. La calandre béante, les prises d’air agressives et les passages de roues élargis annoncent clairement ses intentions : c’est un char d’assaut. Mais un char d’assaut avec du style, s’il vous plaît! Les jantes de 23 pouces semblent ridiculement grandes sur n’importe quel autre véhicule, mais ici, elles semblent parfaitement à l’échelle et ajoutent une touche de « bad boy » qui lui sied à merveille. Et les prises d’air? Elles sont si énormes qu’on pourrait presque y installer une famille de pigeons sans qu’elles ne gênent le flux d’air. Bref, le RSQ8 ne cherche pas à passer inaperçu. C’est un mastodonte qui, peu importe l’angle, crie « j’arrive, dégagez! »

Intérieur 9/10

À l’intérieur, c’est un autre univers. On vous plonge dans un cocon de luxe absolu. Les cuirs finement cousus, l’Alcantara, les inserts en carbone et en aluminium brossé transforment chaque trajet en une expérience cinq étoiles. Les sièges avant, chauffants et ventilés, vous tiennent bien en place, même si vous décidez toute la cavalerie. À l’arrière, il y a suffisamment de place pour que vos passagers se croient dans une limousine. L’insonorisation est telle qu’on pourrait presque croire que le bruit des cônes de construction et des nids-de-poule disparaît par magie (presque… car la suspension finit par vous rappeler la réalité québécoise), surtout sur des roues de 23 pouces)

Technologie 9/10

Le tableau de bord numérique « Virtual Cockpit » est impressionnant, avec des affichages personnalisables allant de la navigation GPS aux données de performance. L’écran tactile central de 10,1 pouces est aussi réactif que celui de votre dernier téléphone, et le système d’infodivertissement MMI est toujours aussi intuitif. En prime, le système audio Bang & Olufsen brille par sa clarté sonore. Mais ce n’est pas tout : comme bien des modèles Audi, le RSQ8 est aussi équipé de toute une armada de systèmes d’aide à la conduite, dont le régulateur de vitesse adaptatif, l’assistance au maintien de voie et une caméra 360° pour vous aider à stationner en ville.

Motorisation 9/10

Le cœur de la bête, c’est son moteur V8 biturbo de 4,0 litres qui développe maintenant 631 chevaux et 590 lb-pi de couple. Ça, c’est assez pour propulser ce pachyderme de 0 à 100 km/h en seulement 3,6 secondes. Oui, vous avez bien lu, un VUS de plus de deux tonnes peut atteindre des vitesses réservées habituellement aux coupé deux places exotiques. C’est là que le cynisme entre en jeu : sur les routes du Québec, entre les bouchons de circulation et les zones de travaux, il est presque criminel de posséder une telle puissance sans pouvoir en profiter pleinement. Mais la magie du RSQ8, c’est qu’il vous fait sourire, même quand vous roulez à 30 km/h derrière un tracteur de chantier.

Conduite 9/10

Grâce à la suspension pneumatique adaptative, il peut passer du confort d’un tapis volant à la rigidité d’une voiture de sport en un clic. En mode confort, il absorbe relativement bien les imperfections de la route, même si les pires nids-de-poule finiront quand même par se faire sentir. En mode dynamique, il se transfigure, avec une tenue de route qui vous fera douter des lois de la physique pour un véhicule de cette taille. Nous l’avons tester sur circuit et les résultats sont inpressionnants. La direction est précise, et grâce au système de roues arrière directrices, il se manœuvre avec une agilité surprenante. Mais soyons réalistes : peu de gens pousseront cette machine à ses limites sur le chemin du retour de l’épicerie. Nous avons fait une séance de circuit plus que convaincante, mais personne ne va acheter un VUS pour aller des séances de courses sur un circuit routier.

Consommation 7/10

On ne s’attend pas à des miracles de la part d’un V8 aussi puissant. Avec une consommation annoncée à 16 L/100 km en ville (et probablement bien plus en réalité si vous jouez trop souvent avec l’accélérateur), ce n’est pas l’option la plus écologique sur le marché. Mais encore une fois, est-ce que quelqu’un achète un RSQ8 en pensant à la planète? Disons que c’est un compromis : vous ne pourrez pas passer à la station-service sans frémir un peu, mais chaque litre d’essence brûlé vous offrira un plaisir de conduite incomparable.

Conclusion

L’Audi RSQ8 2025 est une démonstration de puissance brute et de luxe raffiné, le tout emballé dans un VUS capable de tout, sauf d’être discret. Sur les routes du Québec, c’est une espèce de paradoxe roulant. D’un côté, il est presque absurde d’avoir autant de puissance pour un réseau routier en éternelle réparation, mais de l’autre, il est difficile de ne pas succomber à son charme imposant et à son raffinement sans pareil. Si vous voulez un VUS qui vous donne l’impression de dominer le monde, le RSQ8 est un choix difficile à battre.

Forces :

  • Puissance colossale et accélérations dignes d’une voiture sport
  • Intérieur luxueux et spacieux
  • Technologie embarquée de pointe
  • Agilité surprenante pour sa taille
  • Capacité à s’adapter aux trajets de tous les jours… ou presque

Faiblesses :

  • Consommation de carburant élevée (préparez le portefeuille)
  • Un prix à la hauteur de la puissance
  • Suspension parfois rude sur les routes en mauvais état

Le texte Audi RSQ8 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile