Et si on demandait au conducteur d’être plus vigilant
Depuis quelques années, les systèmes d’aides à la conduite sont devenus partie intégrante du monde automobile. Sauvent-ils vraiment de vies ? Avons-nous besoin de véhicules encore plus intelligents et surtout quelle est la meilleure façon d’implanter les plus récentes technologies en matière de sécurité automobile ? Tous les jours je conduis derrière des gens qui font des choses incroyables au volant d’une voiture. De la lecture d’un journal, au maquillage en passant par le rasage et le déjeuner. J’ai même vu quelqu’un changer de vêtement en conduisant.
Quelques statistiques qui font réfléchir
Au Canada, environ 94 000 personnes ont été tuées dans les accidents de la route entre 1984 et 2013 — c’est plus de 3 000 morts chaque année. Aux États-Unis, ce nombre s’approche des 33 000 victimes par an. Dans le monde entier, le nombre de décès annuellement attribuables aux collisions routières atteint 1,25 million. Le NHTSA aux États-Unis avance que 94 % des accidents est le fait d’une erreur humaine et aurait pu être évité. Dons, il semble assez clair que l’aide à la conduite électronique a un rôle à jouer. Il reste maintenant à le définir concrètement.
S’occuper du conducteur avant de s’occuper de l’ordinateur
Pendant que vous avez d’un côté les constructeurs automobiles qui se relancent à savoir qui aura le plus de gadgets électroniques sur ces modèles vous avez d’un autre côté le conducteur qui jour de moins en moins son rôle au volant d’un véhicule. J’ai obtenu mon permis de conduire en 1981. Mon père
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