Polluer l’Indonésie pour nettoyer la Chine
Le chemin d’un environnement plus sain passe par un scénario catastrophe pour l’Indonésie. Une raffinerie de nickel appartenant à la Chine s’est emparée d’une partie d’une grande île indonésienne et provoque des ravages dans son écosystème. En moins d’une décennie, le parc industriel Indonesia Morowali (IMIP) a rejeté suffisamment de pollution pour que les habitants du village voisin de Kurisa ne puissent plus pêcher, ni compter sur les rivières comme sources d’eau potable. La situation en Indonésie est le dernier exemple en date qui montre que la transition vers les véhicules électriques n’est pas aussi écologique que l’industrie le prétend.
Une transition qui dépend du pétrole
Dans de nombreux endroits, y compris en Chine et dans les régions avoisinantes, la transition vers les VÉ est terriblement dépendante des combustibles fossiles, non seulement pour le chargement des véhicules électriques, mais aussi pour leur production. Le site technologique Rest of World a publié un rapport détaillé qui expose le coût de la transition vers les VÉ pour les personnes vivant dans des endroits comme Sulawesi, où les métaux des batteries et autres matières premières sont à la fois abondants et douloureusement dépendants du charbon.
Une association à sens unique
Les îles qui composent l’archipel indonésien se trouvent au sommet des plus grandes réserves de nickel du monde. Ces réserves ont attiré l’attention du voisin du nord de l’Indonésie, la Chine, qui a investi des milliards de dollars pour avoir accès à tout le nickel que l’Indonésie peut extraire et raffiner ; le
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