L’OPEP réduit sa production de 2 millions de barils de pétrole par jour
Les 13 pays membres de l’OPEP (Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Congo, Émirats arabes unis, Gabon (depuis 2016), Guinée Équatoriale, Iran, Irak, Koweït, Libye, Nigéria, Venezuela) et l’alliance des pays pays non-membres qui formes l’OPEP+ ont décidé aujourd’hui au siège social de l’organisation à Vienne de réduire leur production de 2 millions de barils par jour à partir du mois de novembre.
Une première réunion post-pandémique
Alors que le baril de pétrole se négociait très bas durant la pandémie, le prix a remonté graduellement et le rôle avoué de ce cartel est de garder le prix du baril stable. Alors que la demande a rebondi, les prix mondiaux de l’énergie ont connu de fortes fluctuations depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, contribuant à alimenter une inflation qui comprime les économies du monde entier.
Une baisse de production d’environ 2 %
Deux millions de barils par jour représentent une baisse d’environ 2 %, ce qui n’est pas trop brutal, mais sans doute assez pour stabiliser le prix du baril là où il se situe en ce moment. Cette décision va aussi profiter à la Russie qui est le 3e producteur mondial et aux États-Unis et au Canada. L’approvisionnement en pétrole pourrait subir de nouvelles réductions dans les mois à venir, lorsqu’une interdiction européenne de la plupart des importations russes entrera en vigueur en décembre. Une mesure distincte prise par les États-Unis et d’autres membres du Groupe des sept démocraties riches visant à imposer un plafonnement des prix du pétrole russe pourrait réduire l’offre
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